skip to content
OIS/IOC
Date
15 mai 2019
Tags
Actualités Olympiques, JOJ
JOJ

Histoires de famille aux JOJ

Alors que nous fêtons la Journée internationale des familles le 15 mai, Olympic.org vous présente plusieurs athlètes des Jeux Olympiques de la Jeunesse dont les familles entretiennent des liens étroits avec les JOJ et les Jeux Olympiques.

Celina Saubidet Birkner

Getty Images

Lorsqu'elle prend le départ des épreuves de voile à Buenos Aires en 2018, l'Argentine Celina Saubidet Birkner, aujourd'hui âgée de 19 ans, est la troisième membre de sa famille à participer aux JOJ. Celina finit sixième de l'épreuve de planche à voile Techno 293 quatre ans après la médaille d'or obtenue par son frère Francisco dans la même épreuve aux JOJ de Nanjing. Leur autre frère, Bautista, leur avait ouvert la voie en prenant part aux JOJ de Singapour 2010 où il avait fini septième en Techno 293 également. Il avait ensuite concouru aux Jeux Olympiques de Rio 2016, prenant la 21e place dans l'épreuve de planche à voile RS:X.

Getty Images

Keely Small

OIS/CIO

La coureuse de demi-fond Keely Small a eu l'honneur de porter le drapeau australien lors de la cérémonie d'ouverture des JOJ de Buenos Aires 2018 six ans après sa cousine Greta, skieuse alpine, qui avait eu ce même privilège lors des JOJ d'hiver d'Innsbruck 2012. Keely a décroché l'or dans le 800 m à Buenos Aires et espère maintenant suivre les traces de sa cousine qui a utilisé les JOJ comme tremplin pour participer aux Jeux Olympiques d'hiver de Sotchi 2014 et de PyeongChang 2018.

Getty Images

Gina Galloway

OIS/CIO

La nageuse néo-zélandaise Gina Galloway a concouru aux JOJ de 2018 à Buenos Aires 70 ans après que sa grand-mère eut participé aux épreuves de natation des Jeux Olympiques de 1948 à Londres. À Buenos Aires, Gina a pris le départ des 50 m, 100 m et 200 m dos, du 100 m papillon et du relais mixte 4 x 100 m nage libre. Sa grand-mère, Ngaire Lane, était quant à elle la seule femme parmi les sept membres que comptait la délégation néo-zélandaise à Londres. Elle avait fini onzième du 100 m dos.

CIO/Getty Images

Kaylee McKeown

OIS/CIO

C'est peut-être auprès de sa sœur aînée Taylor, médaillée d'argent dans les bassins des Jeux Olympiques de Rio 2016, que la nageuse australienne Kaylee McKeown a puisé son inspiration. Kaylee a été l'une des stars des JOJ de Buenos Aires 2018, avec à son palmarès la médaille d'or du 50 m dos, deux médailles d'argent et une médaille de bronze.

Getty Images

Jack Whitaker

OIS/CIO

Décrocher l'argent en saut d'obstacles par équipes aux JOJ de Buenos Aires 2018 a revêtu une dimension toute poétique pour le cavalier britannique Jack Whitaker, dont le père Michael s'était lui aussi couvert d'argent 34 ans plus tôt aux Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles.

Getty Images

Sofia Collinelli

OIS/CIO

Si la cycliste Sofia Collinelli, fille de champion olympique, a ressenti une pression supplémentaire lors de sa participation aux JOJ de Buenos Aires 2018, elle ne l'a pas montré. La jeune Italienne a fini sixième de la course sur route féminine et huitième du critérium, se classant septième de l'épreuve par équipes avec sa compatriote Giada Specia. Le père de Sofia, Andrea, avait remporté la poursuite individuelle aux Jeux Olympiques d'Atlanta en 1996, ainsi que sept médailles aux Championnats du monde de cyclisme sur piste, dont deux en or.

Getty Images

Maria Sol Ordas

Getty Images

La rameuse argentine Dolores Amaya était qualifiée en skiff pour les Jeux Olympiques de 2000 à Sydney lorsqu'elle apprit qu'elle était enceinte, ce qui l'empêcha de prendre part à la manifestation olympique. Dix-huit ans plus tard, la boucle est bouclée lorsque María Sol Ordás, la fille de Dolores, s'adjuge la première médaille d'or argentine des JOJ de Buenos Aires 2018 dans le skiff féminin à Puerto Madero. Dolores Amaya, qui avait participé aux Jeux de 1996 à Atlanta à l'âge de 16 ans à peine, s'était éloignée des bassins d'aviron pour élever sa fille, tandis que le père de María, Damián Ordás, avait concouru à Sydney en 2000 dans le deux en pointe sans barreur. Avec une telle ascendance, María était peut-être prédestinée depuis toujours à la plus haute marche du podium.

back to top En