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2012 Getty Images
Date
04 avr. 2016
Tags
Actu CIO , Solidarité Olympique , Rio 2016 , canoë Slalom

Eva Terčelj se prépare pour Rio 2016 !


Après avoir fini 13e lors de l’épreuve de kayak monoplace (K1) en canoë slalom aux Jeux Olympiques à Londres en 2012, la Slovène Eva Tercelj espère gagner des médailles à Rio grâce à la bourse de la Solidarité Olympique.
Comment avez-vous commencé le canoë?

Mes deux frères et moi avons été initiés au canoë par notre père. On descendait la rivière Soca en canoë, assis sur ses genoux. Mon frère aîné a commencé l’entraînement proprement dit le premier et, en tant que sœur cadette, je faisais ce qu’il faisait, c’est ainsi que j’ai commencé. À 7 ans, mes parents m’ont inscrite à l’école de kayak. Je m’y suis fait des amis et on s’est bien amusés car le kayak est plein de défis.

Quand avez-vous réalisé que vous étiez douée pour la compétition de haut niveau?

Je considérais le canoë plus ou moins comme un loisir mais j’ai toujours gagné, depuis toute jeune! La première confirmation est venue à 16 ans, avec mon titre de championne du monde juniors. Une fois passée chez les seniors, j’ai amélioré mon classement chaque année. Depuis 2011, je me suis qualifiée pour toutes les finales des grandes compétitions seniors.

Que préférez-vous dans le canoë slalom?

J’aime le fait que le slalom en canoë ait lieu en plein air où prévalent les règles de la nature. On est libre. On peut prendre son canoë et aller pagayer où on veut.  

Quel est l’aspect le plus difficile de votre épreuve?

Les conditions changent constamment, le parcours n’est jamais le même et l’eau est toujours différente, ce qui signifie qu’il faut l’observer de très près et se servir de son expérience. Le canoë est un sport imprévisible et j’aime ça.

Quelle est la prouesse dont vous êtes la plus fière?

D’abord je pense à mon titre mondial junior, mon premier grand résultat! Et puis il y a aussi ma course victorieuse en Coupe du monde 2013 et naturellement ma participation aux Jeux Olympiques:  le rêve de tout athlète!

IOC / HUET, John

Quels sont vos souvenirs des Jeux Olympiques quand vous étiez plus jeune?

Les Jeux de 2004 à Athènes sont les premiers que j’ai suivis. Je les ai trouvés fascinants car les Jeux sont originaires de Grèce et y sont retournés après tant d’années. Toutes les performances m’ont sidérée et jamais je n’aurais pensé qu’un jour je participerais à une telle compétition. 

À quoi ont ressemblé vos débuts olympiques à Londres?

Concourir à Londres aux Jeux Olympiques de 2012 est une expérience dont je me souviendrai toute ma vie. Une telle ambiance ne se retrouve pas ailleurs.

Que signifierait pour vous de concourir aux Jeux Olympiques de 2016 à Rio? 

J’espère vraiment concourir à Rio. Même si quelques-uns de mes rêves se sont déjà réalisés avec les Jeux à Londres, je souhaite m’améliorer et atteindre mon niveau le plus élevé!

Quels sont vos objectifs à venir?

Mes objectifs sont d’améliorer la manière dont je pagaye, d’aller plus vite et de parvenir à une meilleure régularité. Je veux pouvoir réaliser mes meilleurs parcours lors de grandes compétitions. Les Championnats du monde [à Londres en septembre] sont mon principal objectif cette année.   

Comme la bourse de la Solidarité  Olympique vous a-t-elle aidée? 

Je remercie le CIO d’avoir reconnu mon potentiel et de m’avoir attribué cette bourse de la Solidarité Olympique. Grâce à l’aide financière, j’ai pu obtenir de meilleures conditions d’entraînement,  ce que j’apprécie tout particulièrement.

IOC / HUET, John
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