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Date
25 juin 2012
Tags
Londres 2012 , Actu CIO , Solidarité Olympique

En route vers Londres 2012 : Natalya Coyle


Après être devenue la première pentathlonienne irlandaise à se qualifier pour la finale de la coupe du monde, Natalya Coyle a les yeux rivés sur les Jeux à Londres, grâce au soutien de la bourse  attribuée par la Solidarité Olympique.

Comment vous êtes-vous mise au pentathlon moderne?
Très jeune j’ai fait de l’équitation puis je suis passée au tétrathlon, une combinaison d’équitation, de course, de natation et de tir. Je faisais partie des équipes internationales. Plus tard, je me suis mise à l’escrime. Il y a deux ans, notre entraîneur, Lindsey Weedon, est arrivé et nous a fixé un objectif. Jusqu’à l’an dernier, je n’avais jamais participé à une Coupe du monde. Elle a fixé les critères et nous y a vraiment préparées.
 
Comment vous aide la bourse de la Solidarité Olympique?
Sans elle, je ne pourrais concourir. C’est un sport cher et grâce à la bourse j’ai pu aller à toutes les épreuves de la Coupe du monde, ce qui m’a aidé à me qualifier en finale et j’espère que je pourrai être aux Jeux. Sans elle, je n’aurais pu me rendre nulle part.

Quelles sont les exigences requises pour devenir une bonne athlète en pentathlon moderne?
Cinq sports prennent beaucoup de temps et de détermination. Beaucoup pensent que nous sommes moyens dans chaque sport, mais ce n’est pas le cas.  Et  en parallèle à la scolarité, c’est difficile. Je n’aurais pas pu y arriver sans Lindsey qui organise notre programme. 

Quelles difficultés pose l’entraînement dans cinq disciplines différentes?
Les blessures sont une difficulté car vous dépassez souvent les limites. C’est très fatigant de devoir être en forme pour quatre séances d’entraînement quotidiennes. Quand vous courez le matin, nagez le soir et que vous tentez d’être en forme pour l’escrime dans l’intervalle, vous êtes éreintée. J’ai besoin de dormir beaucoup!

Y a-t-il une discipline que vous préférez?
J’ai toujours monté à cheval, depuis que je suis toute jeune et j’ai beaucoup pratiqué. C’est mon sport favori et heureusement, il ne me demande pas autant d’efforts que les autres. Je me suis mise à l’escrime il y a seulement deux ans, ce qui exige énormément de travail par rapport aux autres disciplines.

Avez-vous des héros sportifs, que ce soit en pentathlon moderne ou dans d’autres sports?
En pentathlon moderne, la Britannique Georgina Harland. Elle a décroché le bronze à Athènes en 2004 et est venue faire une intervention au moment où nous passions en haut niveau. Cela nous a vraiment mobilisées. Sinon en dehors, je pense à l’heptathlonienne suédoise Carolina Klüft qui concourt dans plusieurs épreuves et parvient toujours aux meilleures performances.
 
Que cela représente-t-il pour vous de concourir aux Jeux à Londres et qui seront vos principales rivales?
D’abord il faut que j’y sois! Après je pourrai penser à mes rivales et aux places. Tant d’athlètes sont au sommet, notamment dans l’équipe britannique. Elles sont si nombreuses à se présenter pour seulement deux places! C’est pareil avec l’Allemagne, l’Italie et la Chine. Alors la première étape sera simplement d’y être.

À quoi aspirez-vous le plus à propos de Londres 2012?
Simplement l’expérience globale. Qui ne dirait pas que les Jeux Olympiques sont un rêve? Représenter mon pays et mon sport et peut-être le faire mieux connaître dans le monde.

Qu’aimez-vous faire à vos moments perdus?
J’aime être avec mes amis, comme tout le monde, et dormir! Je vais au lycée aussi. Les choses normales que tout le monde fait.

Vous avez terminé 20e à la finale de la Coupe du monde en juillet à Londres. À quel point cela a-t-il été positif pour votre qualification olympique?
C’est fantastique de s’être placée si haut dans le classement. Cela me donne confiance pour le reste de la saison. Je commence vraiment à croire en moi et quand cela arrive, tout est possible. Londres 2012 est si loin mais c’est un pas dans la bonne direction. La route sera longue mais ce serait phénoménal d’être sur la liste de départ des Jeux Olympiques et je vais tout faire pour y parvenir.

Solidarité Olympique

La Solidarité Olympique est l’organisme qui permet aux athlètes, quelles que soient leurs possibilités financières, de disposer d’une chance égale de se rendre aux Jeux et d’y réussir. Elle administre et gère la part des revenus des Comités Nationaux Olympiques (CNO) provenant de la vente des droits de retransmission des Jeux Olympiques.

Ces fonds financent une série de programmes d’aide, en collaboration, notamment, avec les CNO défavorisés et leurs associations continentales. Dans le cadre de son budget général, la Solidarité Olympique consacre USD 61 millions au soutien des athlètes durant la période quadriennale 2009-2012.

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