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Date
09 déc. 2009
Tags
Actualités Olympiques , Vancouver 2010

En piste pour Vancouver


La Solidarité Olympique soutient les athlètes pour Vancouver

La pilote de bobsleigh irlandaise Aoife Hoey avait raté de peu l’occasion de participer aux deux dernières éditions des Jeux Olympiques, mais elle est déterminée à faire de cette troisième tentative la bonne et à se qualifier pour l’épreuve féminine de bobsleigh aux Jeux Olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver. L’ancienne spécialiste du triple saut âgée aujourd’hui de 26 ans est la pilote expérimentée de l’équipe irlandaise, tandis que deux freineuses potentielles, Claire Bergin et Leona Bryne, s’efforcent d’impressionner pour compléter cette équipe de bob à deux aux Jeux de 2010 qui se tiendront dans tout juste deux mois. La Solidarité Olympique a accordé à l’athlète une bourse pour l’aider dans sa préparation.

Du triple saut au bobsleigh

Ce n’est pas un hasard si d’anciens athlètes sont talentueux en bobsleigh et se lancent dans ce sport d’hiver de vitesse. Aoife raconte comment elle s’est retrouvée à pratiquer ce sport : “Je faisais de l’athlétisme, alors quand le Comité Olympique Irlandais a organisé des tests au stade national pour constituer l’équipe féminine de bobsleigh, je me suis inscrite. En tant que spécialiste du triple saut, je savais que j’avais la force et la vitesse nécessaires pour faire du bobsleigh. Âgée de 16 ans seulement, j’étais en fait trop jeune pour être retenue, mais j’étais déterminée à me lancer dès que possible. À cette époque, ma sœur, Siobhan, faisait partie de l’équipe. Je me suis entraînée dur et, dès que j’ai eu 18 ans, j’ai été invitée à rejoindre l’équipe. Durant les deux premières années, j’étais freineuse, mais depuis, je suis pilote.”

Un équilibre entre sport et profession

La carrière sportive d’Aiofe ne lui permet pas d’en vivre, mais elle arrive à associer vies sportive et professionnelle. “Je dois travailler pour pouvoir gagner ma vie”, explique Aiofe. “Notre saison s’étend d’octobre à février, mais j’ai la chance de travailler pour l’association irlandaise d’athlétisme qui comprend très bien ma situation et me permet de prendre congé durant les périodes de compétitions. En dehors de la saison, je planifie mes entraînements autour des mes heures de bureau (8h-16h). Nous faisons beaucoup d’exercice de gym et d’endurance. Claire et Leona sont toutes deux étudiantes et parviennent à organiser leur entraînement autour de leurs études.”

Un soutien précieux à l’entraînement

Il faut chaque jour jongler pour s’entraîner et la bourse de la Solidarité Olympique aide Aoife à suivre un entraînement professionnel parallèlement à son travail : “Le soutien de la Solidarité Olympique nous permet de voyager et de concourir dans le monde entier, mais aussi de pratiquer notre sport car, comme on peut s’y attendre, l’Irlande ne dispose pas d’une piste de bobsleigh. L’été dernier, nous avons pu nous entraîner et concourir sur l’ancienne piste olympique de Lake Placid durant la Coupe des Amériques. Ce voyage a été finalement très réussi puisque nous avons terminé quatrièmes dans deux courses, battant un certain nombre d’athlètes américaines. Transporter le bob est très coûteux et montre bien les coûts que représente la participation à l’épreuve – c’est presque comme la Formule 1 des sports d’hiver. Le soutien de la Solidarité Olympique fait une grande différence. Lorsque nous nous entraînons, la piste la plus proche pour nous est probablement en Autriche, il y a donc beaucoup de déplacements à faire. Chez nous, nous utilisons un bob sur roues afin de nous entraîner pour les départs et nous faisons un travail de force, mais rien ne remplace une vraie piste.”

Objectif Vancouver

Ces jours-ci, Aiofe tente de se qualifier pour les Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver et l’équipe irlandaise est sur le point de participer à la Coupe du monde à Winterberg (Allemagne). “Seules 20 équipes sont autorisées à prendre part à l’épreuve féminine de bobsleigh aux Jeux Olympiques et les pays principaux tels que l’Allemagne, les États-Unis et le Canada reçoivent deux places. Il est donc très difficile de se qualifier pour Vancouver” explique Aoife. Elle ajoute : “Mais nous en sommes capables, nous savons que nous pouvons y arriver. Si nous nous qualifions, nous nous fixerons des objectifs pour la compétition et nous verrons s’il y a moyen de passer un peu de temps sur la piste avant que les Jeux ne commencent.”

À propos de la Solidarité Olympique

La Solidarité Olympique est une organisation du CIO. Elle est là pour s’assurer que les athlètes talentueux, indépendamment de leur situation financière, ont les mêmes chances de participer aux Jeux Olympiques et de réussir dans l'arène olympique. Elle est responsable de l'administration et de la gestion de la part des droits de retransmission télévisée des Jeux Olympiques destinée aux Comités Nationaux Olympiques (CNO). La Solidarité Olympique travaille en particulier avec les CNO les plus demandeurs ainsi que leurs associations continentales, et utilise cet argent pour développer toute une gamme de programmes d'aide. En plus des bourses individuelles pour les athlètes, des "subventions pour les sports d'équipe" permettent également de soutenir les équipes de hockey sur glace et de curling qui ont des chances de se qualifier pour les Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver.

Le budget total de la Solidarité Olympique pour la période quadriennale 2009-2012 s'élève à USD 311 000 000. Sur ce montant, USD 61 000 000 sont destinés à soutenir les athlètes.

En savoir plus sur la Solidarité Olympique

Brochure 2009-2012 "Terrain d’action"  

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