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Edvin Anger : "Je ne suis jamais allé en Suisse !"

Edvin Anger IOC
Le grand Edvin Anger (1,90 m) sera l'un des atouts de la Suède en ski de fond lors des épreuves des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Lausanne 2020 qui constitueront le premier événement international majeur de sa jeune carrière. Spécialiste du sprint, Edvin aura à cœur de briller sur les pistes de la vallée de Joux !


Tu viens de Suède où le ski de fond est l'un des sports majeurs. Est-ce que tu as commencé très jeune et as-tu essayé d’autres sports ? 

J’ai débuté le ski autour de 7-8 ans. J’ai commencé assez tôt. J’ai aussi un peu joué au football, mais le ski de fond a toujours été mon sport de prédilection. Je viens d’une petite ville qui s’appelle Hedemora. En hiver, les conditions sont bonnes pour s’entraîner, mais la saison n’est pas très longue.  

Comment t’entraînes-tu pendant l’été ?

En été, je cours et je fais du ski-roues. Je dirais que je fais surtout de la course à pied.

Quels sont tes meilleurs résultats jusque-là ? 

J’ai gagné la Scandic Cup l’année dernière dans la catégorie des moins de 18 ans. C’est une compétition par étapes sur quatre semaines qui réunit les meilleurs Suédois. J’étais avec des athlètes d’un an plus âgés que moi et j’ai fini premier au classement général.

As-tu un peu d’expérience au niveau international ?

Pas beaucoup. J’ai juste participé aux Jeux nordiques à Otepaa (Estonie) l’année dernière. Et j’ai couru deux fois en Norvège. 

 
Connais-tu certains de tes adversaires dans ta catégorie d’âge ? 

Oui, je connais quelques Norvégiens comme les frères Holmboe et certains Finlandais. Je les ai rencontrés à Otepaa l’année dernière.

Quelles sont tes spécialités en ski de fond ? 

Je dirais que le sprint libre est ma discipline de prédilection. Mais j’adore toutes les disciplines en fait. Quand j’étais jeune, j’étais meilleur en style classique (pas alternatif). Maintenant, je suis plus efficace en skating. 

Quelles sont tes ambitions sur le plan sportif ?  

Mon rêve est de participer dans un avenir proche à la Coupe du monde. J’espère que ces Jeux Olympiques de la Jeunesse vont m’aider à progresser, à devenir un meilleur skieur. 

Quand as-tu entendu parler de ces Jeux Olympiques de la Jeunesse pour la première fois ? 

J’en ai entendu parler l’année dernière. C’était juste avant le FOJE (Festival olympique de la jeunesse européenne) à Sarajevo. J’avais été nommé remplaçant et j’ai été assez déçu de ne pas pouvoir y participer. J’étais un peu trop jeune en fait, mais j’avais entendu dire que les Jeux Olympiques de la Jeunesse devaient avoir lieu en 2020.

Ta discipline est souvent une affaire de maturité. Es-tu d’accord ? 

Oui, je suis d’accord. Il faut attendre avant d’atteindre son meilleur niveau. C’est un long processus, surtout en Suède où la concurrence est rude.

Qu’est-ce que tu aimes dans le sprint ? Ce n’est pas la discipline la plus naturelle en ski de fond…

J’aime la compétition en face à face avec mes adversaires. J’aime quand ça va vite et quand il faut se battre pour la victoire.

Est-ce que tu avais des idoles quand tu étais plus jeune ?

Oui, quand j’étais petit, mon idole était le triple champion olympique Marcus Hellner. J’étais vraiment fan.

Markus Hellner 2016 Getty Images


As-tu quelques souvenirs des Jeux Olympiques ?

Je me souviens de la victoire de la Suède lors du relais aux Jeux Olympiques de Sotchi 2014. Marcus Hellner était le dernier relayeur. Ces Jeux ont plutôt réussi à la Suède.

Qu’est-ce que tu attends de ces Jeux Olympiques de la Jeunesse à Lausanne ?

J’espère qu'ils seront riches d'enseignements pour l’avenir. Je pense que j'ai beaucoup à voir et à apprendre en me rendant là-bas. Je ne suis encore jamais allé en Suisse. Mon père avait couru le marathon de l’Engadine à Saint-Moritz.

Ton père était un champion ?

Oui, mon père a fait de la compétition quand il était jeune. Il était juste en-dessous du niveau de l’équipe nationale et il a couru la Vasaloppet une fois. J’ai aussi un frère qui fait du ski de fond.

Quels sont tes rêves pour ces Jeux ?

Je rêve de remporter une médaille bien sûr. Y participer sera déjà une belle expérience, rencontrer des garçons et des filles d’autres pays. Si je peux voir d’autres sports, je le ferai mais je me concentrerai surtout sur la compétition.

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