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Date
18 juin 2008
Tags
Actualités Olympiques

Dika Toua soulève les cœurs de toute une île


Dika Toua, de Papouasie-Nouvelle-Guinée, est déjà assurée de sa propre petite histoire olympique. Lorsqu’à l’âge de 16 ans, elle prit la barre de 48kg au Centre des congrès de Sydney en 2000, elle devint la toute première femme à soulever un poids aux Jeux Olympiques. L’essai fut infructueux mais aujourd’hui, "vétéran" de près de 24 ans, elle se prépare pour ses troisièmes Jeux Olympiques et espère remporter une médaille.

Marcus Stephens
 Enfant, Dika commença l’haltérophilie après être allée à la gym avec sa tante, elle-même championne d’haltérophilie qui a rencontré le succès au niveau international pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée dans les années 1990. "J’étais très impressionnée quand elle rentrait de ses compétitions avec des médailles, et je voulais en faire de même", indique Dika. À cette époque, l’haltérophilie commençait à être populaire dans les îles du Pacifique grâce à la triple médaille d’or remportée par Marcus Stephen s (Nauru) aux Jeux du Commonwealth en 1998.

Porte-drapeau 
Après une sixième place aux Jeux Olympiques de 2004 à Athènes où elle prit part à l’épreuve du 53kg et où elle fut également porte-drapeau de son pays, Dika a obtenu une bourse de la Solidarité Olympique et a pu ainsi s’entraîner à l’institut de la Fédération océanienne d’haltérophilie à Samoa, qui est dirigé par le célèbre entraîneur australien Paul Coffa.

Médaille d’argent
2006 fut une année spéciale pour Dika à plusieurs titres. Elle la commença en remportant une médaille d’argent aux Jeux du Commonwealth à Melbourne. Pour cette victoire ainsi que pour d’autres services rendus au sport, elle fut décorée, à 20 ans seulement, du prestigieux MBE (Member of British Empire). Puis elle termina l’année en toute beauté lorsqu’est né, en novembre, son fils Paul.

"La reine de l’haltérophilie"
Connue dans son pays natal comme la "reine de l’haltérophilie", et décrite une fois comme "une splendeur au large sourire", Dika indique qu’elle va à Beijing pour terminer dans les quatre premières. "Il est important pour moi de produire des résultats pour mon pays", dit-elle. "Le Comité National Olympique de Papouasie-Nouvelle-Guinée a dépensé beaucoup d’argent tout au long de ma carrière et la seule façon pour moi de le remercier est d’obtenir des résultats sur la scène internationale".

Pour les Jeux Olympiques de Beijing, la Solidarité Olympique a attribué 1088 bourses à 166 Comités Nationaux Olympiques dans 21 sports individuels.   

Feuilles d'information

Solidarité Olympique 

 www.beijing2008.com

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