skip to content
2016 Getty Images
Date
09 nov. 2016
Tags
Rio 2016 , Actu CIO , Haltérophilie

Des records et des premières en haltérophilie masculine à Rio 2016

La Colombie avec Oscar Figueroa et l’Ouzbékistan avec Ruslan Nurudinov ont ouvert leur compteur d’or olympique chez les leveurs de fonte sur le plateau d’haltérophilie du Pavillon Riocentro 2. La Chine et l’Iran ont remporté chacun deux titres et la Géorgie a pour la première fois placé deux athlètes sur le podium dans la plus lourde des catégories.

Un record du monde est tombé dès la première compétition masculine d’haltérophile masculine, le 7 août dans la plus légère des catégories (les 56 kg). Le Chinois Long Qingquan a remporté son deuxième titre olympique en totalisant 307 kg, améliorant l’ancien record planétaire qui était de 305 kg. En soulevant 170 kg à l'épaulé-jeté à son dernier essai (après avoir réussi 137 kg à l'arraché), Long, âgé de 25 ans, a battu de quatre kilos Om Yun Chol (République populaire démocratique de Corée), tenant du titre. Le Thaïlandais Sinphet Kruaithong a pris la médaille de bronze avec un total de 289 kg.

Le Chinois, sacré devant son public à Beijing 2008, a aussi été champion du monde en 2009. Grâce à son dernier essai victorieux, il a aussi mis fin à la domination de Om Yun-chol, sacré champion du monde trois années de rang dans la foulée de son titre londonien. Le record du monde tenait depuis les Jeux de Sydney en l'an 2000 et appartenait au Turc Halil Mutlu.

« De 2012 à 2016, ça a été plutôt difficile pour moi, a noté Long. Je n’ai pas réussi à me qualifier pour les Jeux de 2012, mais je n’ai jamais abandonné. Puis, de 2013 à 2016, je n’ai pas non plus connu la réussite aux Championnats du monde. Je n’étais pas capable d’aller sur le podium. Mais aujourd’hui, je l’ai fait! Merci, merci beaucoup! »

Pour l’haltérophile de la République populaire démocratique de Corée médaillé d’argent, c’est une évidence. « L’homme le plus fort est assis à côté de moi, » a dit Om Yun Chol à propos de Long Qingquan durant la conférence de presse des médaillés. « La complétion est terminée et je n’ai rien de plus à dire. Je veux juste féliciter mon adversaire chinois! » Le Thaïlandais Sinphet Kruaithon, lui, était ravi. « Je suis très heureux d’avoir remporté le bronze. Je savais que j’avais ma chance dans cette compétition. »

Les larmes de bonheur d’Oscar Figueroa

Le 8 août, le Colombien Oscar Figueroa a remporté le titre olympique des 62 kg, quatre ans après sa médaille d'argent conquise à Londres. Il est le tout premier Colombien médaillé d’or dans la discipline chez les hommes.

Figueroa, âgé de 33 ans, s'est mis à genoux et a commencé à pleurer sitôt le titre olympique acquis avec un total de 318 kg. Il a pris la tête du concours en arrachant 142 kg (tentant ensuite sans succès de soulever 145 kg) et a parachevé sa victoire avec 176 kg à l’épaulé-jeté, essayant là aussi de faire mieux avec trois tentatives au poids record de 179 kg.

Tout au long de l'hymne national, chanté par 2 000 supporters colombiens au Riocentro Pavillon 2 de Rio, Figueroa n’a rien pu faire d'autre que pleurer. L'Indonésien Eko Yuli Irawan a pris la médaille d'argent (142kg + 170 kg pour un total inférieur de 6 kg) et le Kazakh Farkhad Kharki le bronze (135 kg + 170 kg pour totaliser 305 kg).

« C’est la meilleure chose à laquelle j’aurais jamais pu m’attendre pour mon pays et pour ma famille. Je suis très heureux !, a dit Oscar Figueroa, très ému. La préparation a été très difficile. Les quatre années qui ont suivi ma médaille d’argent à Londres ont été entièrement consacrées à l’entraînement et aux efforts, mais ça se termine avec un gros résultat! »

Eko Yuli Irawan a estimé qu’il ne pouvait pas faire mieux : « Je suis très satisfait de ma médaille d’argent compte tenu de ce que j’ai réussi à soulever dans les précédentes compétitions. Bien que je sois un peu déçu, je reste fier de cette médaille. Notre pays, l’Indonésie, va de l’avant avec ce podium! » Comme Figueroa, Iarawan a tenté sans succès de battre le record du monde avec 179 kg à l’épaulé-jeté. « Bien sûr, j’ai tenté de me surpasser. Mais en me basant sur mes meilleures performances, je ne pouvais pas m’attendre à soulever cette barre. »

Farkhad Kharki, lui, devait encore réaliser son exploit : « Je ne ressens rien de spécial pour le moment. Je veux juste aller dormir! »

Shi Zhiyong, inspiré par Shi Zhiyong!

L’haltérophile chinois Shi Zhiyong, qui s’est imposé le 9 août chez les 69 kg hommes, a ensuite expliqué qu’il avait été inspiré pour connaitre la gloire olympique par… l’haltérophile chinois Shi Zhiyong! A 22 ans, il a en effet triomphé douze ans après que son parfait homonyme et compatriote l’ait emporté dans la catégorie des 62 kg à Athènes en 2004

Le plus jeune des Shi, 23 ans, qui est souvent confondu avec son ainé bien qu’il soit de treize ans plus jeune, a expliqué que Shi, 36 ans lui avait dit de d’honorer leur nom. « Nous nous sommes rencontrés il y a quelques années, Il m’a encouragé, il m’a soutenu. Il a eu une grande influence sur moi. En 2012, il m’a dit de me montrer à la hauteur du nom Shi Zhiyong, Cela m’a encouragé à donner le meilleur et à ne jamais abandonner. »

Sur le plateau du pavillon 2 Riocentro, Shi a totalisé 352 kg, juste 1 kg de plus que le Turc médaillé d’argent Daniyar Ismayilov. Le champion chinois a soulevé 162kg à l’arraché et 190kg à l’épaulé-jeté, alors que son adversaire turc avait pris la tête après l’arraché avec 163 kg, mais n’a pas dépassé 188 kg à l’épaulé-jeté. « C’est mon rêve depuis trois ans maintenant et je l’ai réalisé! Je suis très heureux! », s’est exclamé Shi.

Nijat Rahimov remporte son poids d’or

Le 10 août, le Kazakh Nijat Rahimov a remporté l’or dans la catégorie des 77 kg en battant le Chinois Lyu Xiaojun au poids de corps, les deux hommes ayant soulevé le même total de 379 kg.

Rahimov, qui a battu le record du monde de l'épaulé-jeté avec 214 kg (ancien record : 210kg), a pris le meilleur sur Lyu parce qu'il était plus léger que le Chinois. Portant des chaussures dorées, Lyu Xiaojun, sacré à Londres en 2012, a lui aussi battu un record du monde, celui de l'arraché avec 177 kg, soit un de plus que l'ancienne marque. La médaille de bronze est revenue à l'Egyptien Mohamed Mahmoud avec 361 kg (165 kg + 196 kg).

« J’ai passé 95 % de tout mon temps à m’entraîner, m’entraîner et m’entraîner. Dans ce sens, je pense que j’étais prêt à 95 % pour la médaille d’or, a fait remarquer le champion olympique. Je voulais également essayer de réussir toutes mes tentatives. » Rahimov n’en a manqué qu’une seule, un essai à 168 kg à l’arraché, ce qui le laissait à ce stade de la compétition et avec 165 kg, à 12k g de Lyu Xiaojun. Mais le Kazakh a ensuite soulevé toutes ses barres à l’épaulé-jeté, la dernière avec le record à 214 kg.

Parvenu au même total (177 kg + 202 kg), l’haltérophile chinois n’a pas boudé son résultat : « Après mon 3e essai à l’épaulé-jeté, j’étais si heureux de mon total de 379 kg ! J’ai gagné une médaille et je suis content de ça, c’est une récompense pour mes heures d’entraînement. J’aurais voulu avoir l’or, mais comme vous pouvez le voir, la Chine réussit bien dans cette discipline à Rio, a dit Lyu Xiaojun. à mon âge (32 ans), c’est un grand honneur de participer aux Jeux une nouvelle fois. C’est pourquoi je n’ai pas arrêté de sourire. J’ai gagné une médaille et peu importe sa couleur! »

Mohamed Mahmoud a pour sa part apporté le deuxième podium du jour à l’égypte après Sara Ahmed en 69 kg dames. « C’est sûr que l’Egypte a une fière tradition en haltérophilie et j’étais presque sûr que je pourrais partager sa gloire ce soir. Je suis fier de représenter mon pays, de répéter l’histoire et de marcher dans les traces des Égyptiens qui ont rencontré le succès dans le passé! »

Kianoush Rostami améliore son record du monde pour l’emporter

L’haltérophile iranien Kianoush Rostami a battu son propre record du monde pour s’imposer dans la catégorie des 85 kg, et a remporté le 12 août la première médaille d’or de son pays à Rio.

Kianoush Rostami, 25 ans, qui avait pris la médaille d’argent dans la même catégorie à Londres 2012, a réussi à soulever 217 kg à son dernier essais à l’épaulé-jeté pour parvenir à un total olympique de 396 kg, améliorant son propre record du monde de 1kg. Le Chinois Tian Tao a arraché la médaille d’argent avec 395 kg, malgré le fait qu’il n’a réussi à soulever que deux barres sur six (une à 178 kg à l’arraché, une à 217 kg à l’épaulé-jeté) et le Roumain Gabriel Sincraian, qui a totalisé 390 kg, s’est adjugé le bronze.

Rostami avait l’air particulièrement confiant durant la compétition, bien qu’il ait admis avoir un peu douté. « J’ai déjà soulevé 225 kg à l’entraînement, mais ces 217 kg représentaient un véritable défi, a-t-il expliqué. « Tout peut arriver ».

Après avoir réussi ses deux premières tentatives à l’arraché avec une apparente facilité, Rostami s’est incliné face au public. Mais il a manqué sa troisième tentative et a terminé cette partie du concours avec 179 kg, soit juste 1 kg de plus que son principal rival, Tian, qui avait frisé l’élimination en ratant précédemment toutes ses tentatives! De la même manière, l’haltérophile chinois a réussi à égaler Rostami à l’épaulé-jeté (217 kg) à son seul essai réussi, prenant donc l’argent pour 1 kg de différence au final.

« Je félicite sincèrement le vainqueur et j’espère que nous aurons beaucoup d’autres occasions de nous affronter. Je suis confiant dans le fait que je peux le battre », a dit Tian. Situation inhabituelle, Kianoush Rostami est son propre coach, ce qui comme il l’admet, représente un sacré défi : « Personne ne pensait qu’il était possible de venir à Rio sans entraîneur. Mais me voilà. Je m’entraîne tout le temps seul, il n’y a que moi dans la salle. Personne ne me voit. Cela peut vous sembler un peu bizarre, mais je serai sûrement là la prochaine fois », a-t-il dit en évoquant les Jeux de Tokyo 2020.

Rostami pronostiquait également d’autres médailles d’or en haltérophilie pour l’Iran, dans deux des trois catégories masculines restant au programme : Sohrab Moradi chez les 94 kg and Behdad Salimi Kordabiasi en super-lourds. « Nous allons voir d’autres records et d’autres titres pour l’Iran. Maintenant que j’ai gagné, je suis sûr que d’autres vont me suivre. »

Sohrab Moradi apporte son deuxième titre à l’Iran en haltérophilie

Rostami ne s’était donc pas trompé à propos de son coéquipier Sohrab Moradi. 24 heures après lui, Moradi l’a nettement emporté chez les 94 kg, avec un total olympique de 403 kg (182 kg à l’arraché, 221kg à l’épaulé-jeté) qui lui a donné une marge de 8 kg sur le Biélorusse Vadzim Straltsou (395 kg) et de 11 kg sur le Lituanien Aurimas Didzbalis, sans avoir besoin de réussir ses deux dernières tentatives à l’épaulé-jeté sur une barre record à 234 kg.

« Maintenant, mon vœu le plus cher est que Behdad Salimi Kordasiabi gagne sa deuxième médaille d’or et qu’il apporte sa troisième à l’Iran à Rio », a dit Sohrab Moradi.

Aurimas Didzbalis aurait pu poser plus de difficultés à Moradi, mais il a manqué ses deux premières tentatives à 177 kg à l’arraché. Il n’a pas non plus réussi à soulever sa dernière barre à 230 kg à l’épaulé-jeté, finissant toutefois sa compétition sur le plateau avec un saut périlleux. « Je ne le fais que si je gagne une médaille, a-t-il expliqué. Si j’avais fini à la 4e place, vous ne l’auriez pas vu! »

Il y avait deux haltérophiles iraniens parmi les huit finalistes dans cette épreuve, et beaucoup de leurs compatriotes présents dans les tribunes pour les supporter, au milieu de plus de 5000 spectateurs. Hasem Ali, 24 ans, n’a réussi que deux tentatives en tout pour totaliser 383 kg et finir à la 7e place.

Moradi a donc achevé sa compétition en tentant de battre le record du monde à 234 kg à l’épaulé-jeté alors que la victoire lui était assurée, mais il a été très loin de réussir chacune de ses deux tentatives, car, a-t-il expliqué, « j’ai ressenti une douleur à la cuisse droite ».

Ruslan Nurudinov remporte le premier titre de l’Ouzbékistan en haltérophilie

Le compteur de l’Ouzbékistan en haltérophilie a été ouvert par Ruslan Nurudinov qui a remporté le 15 août la médaille d’or des 105 kg par une marge imposante de 14 kg sur son dauphin arménien Simon Martirosyan. Avec 237 kg à l’épaulé-jeté, Nurudinov a battu le record olympique. Le Kazakh Alexandr Zaichikov a pris la médaille de bronze.

Déjà assuré de la médaille d’or avec sa deuxième tentative réussie sur une barre de 230 kg à l’épaulé-jeté, Nurudinov a choisi de régaler le public du Pavillon 2 Riocentro en tentant pour le plaisir de battre le record olympique de sa catégorie de 236 kg. Sous les applaudissements, de la foule, l’Ouzbek a alors propulsé 237 kg au-dessus de ses épaules pour ajouter du panache à la première médaille d’or de son pays sur un plateau olympique d’haltérophilie.

Malgré cet exploit, Ruslan Nurudinov a expliqué avoir pensé qu’il aurait encore pu mieux faire : « J’en voulais beaucoup plus! Je voulais soulever 243 kg, puisque j’arrive à 240 kg à l’entraînement. Je n’ai pas été présent durant deux années, car j’ai eu deux opérations au genou gauche. Je veux remercier mon médecin allemand pour avoir été si fantastique. »

L’haltérophile ouzbek se distingue en souriant et en tirant la langue à chaque fois qu’il soulève une barre. « Je ne l’ai jamais encore mordu, a-t-il plaisanté, et sourire m’aide à lutter contre le stress. » En tête du concours après l’arraché avec 194 kg, puis loin devant à l’épaulé-jeté grâce à ses 237 kg pour totaliser 431 kg, Ruslan Nurudinov a nettement dominé cette finale.

© Getty Images

L’adolescent arménien Simon Martirosyan, 19 ans, a réussi une performance remarquable (190 kg + 227 kg, soit 417 kg, le meilleur total de sa jeune carrière) pour s’adjuger la médaille d’argent en laissant derrière lui deux haltérophiles qui l’avaient devancé lors des championnats d’Europe en avril 2016. Il a remporté la première médaille de l’Arménie à Rio 2016 et n’a pas caché ses émotions : « Je suis l’homme le plus heureux de la terre. Mon rêve était de gagner la médaille d’or aux Jeux, mais je n’ai que 19 ans, et je suis heureux que l’argent olympique soit à moi ! »

Le bronze est revenu au Kazakh Alexandr Zaichikov, qui aurait pu totaliser plus de 416 kg si sa troisième tentative à 227 kg à l’épaulé-jeté n’avait pas été jugée invalide pour n’avoir pas tendu suffisamment ses bras sous la barre.

Titre et record du monde pour l’haltérophile géorgien Lasha Talakhadze

Trois records du monde et olympiques sont tombés le 16 août au cours de la dernière soirée d’haltérophilie de Rio 2016 qui a vu le Géorgien Lasha Talakhadze détrôner l’Iranien Behdad Salimi Kordasiabi tenant du titre olympique des plus de 105 kg.

Avec la victoire de Lasha Talakhadze et la médaille de bronze de son compatriote Irakli Turmanidze, la Géorgie a obtenu les troisième et quatrième médailles olympiques d’haltérophilie de son histoire. Seul l’Arménien Gor Minasyan a pu s’intercaler entre les deux hommes, apportant à son pays sa deuxième médaille d’argent dans le tournoi.

Behdad Salimi Kordasiabi, champion olympique à Londres 2012, était également en lice pour le podium, mais il n’a pas pu mener sa quête à bien, en raison d’une décision du jury qui a annulé sa dernière tentative à l’épaulé-jeté. Salimi Kordasiabi avait pourtant bien entamé la compétition en arrachant 211 kg à son deuxième essai – à 1 kg seulement du record olympique – avant que Talakhadze ne relève le défi en soulevant 215 kg, nouveau record du monde.

Moins de 90 secondes plus tard, Salimi Kordasiabi faisait pourtant encore mieux en hissant une barre de 216 kg au-dessus de sa tête, pour battre ainsi le tout nouveau record du monde et attaquer l’épaulé-jeté devant le reste du plateau. Toutefois, après deux essais infructueux à 245 kg, trois lumières blanches ont fini par s’allumer avant que les cinq membres du jury n’annulent cette tentative en estimant que le bras gauche de l’Iranien n’était pas complètement tendu. Il a ainsi terminé son concours avec un zéro à l’épaule-jeté et la 19e place finale.

Cela a laissé le champ libre à Talakhadze qui a obtenu l’or olympique avec un total de 473 kg, soit un kilo de plus que le record du monde établi par un autre Iranien, Hossein Rezazadeh, seize ans plus tôt aux Jeux de Sydney. Durant le tournoi, Talakhadze a réussi ses six tentatives, tout comme il l’avait fait en avril lors de sa conquête du titre européen.

Talakhadze est ainsi devenu le deuxième Géorgien champion olympique d’haltérophilie après Georgi Asanidze, médaillé d’or aux Jeux Olympiques d’Athènes 2004 dans la catégorie des 85 kg hommes. En outre, grâce au bronze obtenu par Turmanidze, c’est la première fois dans les annales que deux athlètes géorgiens partagent le même podium olympique, tous sports confondus.

« Je ne réalise pas encore, a confié un Talakhadze aux anges. C’est un moment particulier, surtout avec deux Géorgiens sur le podium. » Et d’ajouter en évoquant son record du monde à 473 kg : « J’espère que ce record tiendra longtemps et que s’il est battu, ce sera par moi. Mais même si quelqu’un d’autre l’améliore, je n’en ferai pas une maladie. »

Minasyan, le médaillé d’argent, a terminé 22 kg derrière Talakhadze avec 451 kg alors que Turmanidze a obtenu un total de 448 kg. L’unique représentant du Brésil dans l’épreuve, Fernando Saraiva Reis, a déclenché la frénésie du public lorsqu’il s’est approché de la barre. Face à une opposition d’une telle qualité, sa cinquième place a dû le combler.
back to top En