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Déclaration du CIO concernant la procédure disciplinaire en instance


Le 21 septembre, le porte-parole de l'équipe Phonak, Georges Luedinger, annonçait que le cycliste américain Tyler Hamilton avait été contrôlé positif lors d'un test sanguin durant les Jeux Olympiques de 2004 à Athènes.

 

Comme pour toutes les procédures disciplinaires engagées en cas de contrôle de dopage positif, le Comité International Olympique devait attendre la fin de la procédure avant de faire une déclaration à ce sujet. Rappel des faits :

 

-             le 22 août, le CIO était informé par le laboratoire d'Athènes accrédité par l'Agence Mondiale Antidopage (AMA) d'un résultat douteux concernant une analyse de sang effectuée le 19 août sur Tyler Hamilton, après le contre-la-montre du 18 août remporté par ce dernier. À la demande du CIO, un groupe d'experts a examiné le dossier et conclu, le 16 septembre, à un résultat d'analyse anormal pour l'échantillon A;

 

-             sur la base de ce constat, le CIO décidait le 16 septembre d'engager une procédure disciplinaire placée sous la conduite du président de la commission juridique, Thomas Bach, et des membres de la commission exécutive Denis Oswald et Sergey Bubka, et de le notifier immédiatement au Comité National Olympique concerné et à l'athlète;

 

-             le 22 septembre, l'analyse de l'échantillon B était déclarée non concluante, faute de globules rouges intacts;

 

-             le 23 septembre, le CIO informait Tyler Hamilton qu'en dépit du résultat d'analyse anormal enregistré le 19 août à Athènes pour l'échantillon A, la procédure disciplinaire devait être abandonnée, faute de résultat concluant à la suite de l'analyse de l'échantillon B. Le CIO annonçait également à l'athlète la dissolution de la commission disciplinaire ainsi que son intention de renoncer à des sanctions à son encontre;

 

-             le fait que l'analyse de l'échantillon B ne soit pas concluante ne remet pas en cause la validité de l'analyse de l'échantillon A;

 

-             la méthode de détection utilisée durant les Jeux Olympiques à Athènes a été autorisée par l'AMA, après validation par la communauté scientifique internationale conformément aux critères en vigueur.

 
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