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Date
20 mai 2008
Tags
Actu CIO , Beijing 2008 ,

Boukpeti, le maître africain de la rivière


Série sur les détenteurs de bourses olympiques, aujourd’hui Benjamin Boubketi :

À Athènes, Benjamin Boukpeti était le premier canoéiste à représenter l’Afrique aux Jeux Olympique. À Beijing, il entend être le premier à remporter une médaille. Mais il encouragera également un membre de l’équipe française : son frère aîné, Olivier. De mère française et de père togolais, Benjamin et Olivier ont grandi près de Paris et tous deux ont appris le canoë dans leur club local.

Champion d’Afrique

Olivier a rapidement été intégré dans l’équipe française de la course en ligne. Quant à Benjamin, des blessures à l’épaule ont entravé sa progression mais, en 2003, il a eu l’occasion de représenter le pays de son père et de jouer un rôle dans le programme de développement de la fédération française. Depuis, ce jeune homme de 26 ans a repris des forces. Il a atteint les demi-finales du slalom olympique en K-1 en 2004, est devenu champion d’Afrique un peu plus tôt cette année et s’est qualifié pour les Jeux à Beijing.

Plans de carrière

Il est source d’inspiration pour tout un pays et un continent où le canoë se développe rapidement en tant que sport. Lorsqu’il ne négocie pas les rapides, Boukpeti aime voyager, socialiser et faire la fête, mais il est tout aussi dévoué à ses études de commerce qu’il poursuit depuis trois ans à Toulouse, près de son centre d’entraînement. "J’ai toujours été très inspiré par le monde des affaires", dit-il.

Enthousiasme

"J’ai appris ce qu’est le professionnalisme et comment travaille une équipe, et tout ceci m’aide énormément dans ma préparation." Un emploi l’attend tout de suite après les Jeux Olympiques, et à voir l’enthousiasme qui ressort des pages de son propre site web, Boukpeti devrait aller aussi loin dans sa carrière professionnelle que dans sa carrière sportive.

Confiance et sang-froid

L’association forte entre confiance et sang-froid joue également un rôle. "En compétition, il est important de rester aussi lucide que possible", explique-t-il. "Il faut beaucoup de technique pour descendre la rivière, mais il est aussi très important de rester humble. Chaque jour, la rivière nous rappelle que nous n’en sommes pas les maîtres. Ce qui me donne le plus de satisfaction, c’est le sentiment d’avoir fait des progrès année après année."

Solidarité Olympique

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