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IOC/Mine Kasapoglu
Date
13 nov. 2017
Tags
JOJ , Actualités Olympiques

Actes de gentillesse aux JOJ

Afin de célébrer la Journée mondiale de la gentillesse le 13 novembre, le site web olympic.org met en avant trois moments qui se sont déroulés lors des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) et qui témoignent parfaitement de ce qui rend l'esprit olympique si singulier.

Prêt de vélo entre amis

Les îles Salomon ont seulement envoyé trois athlètes aux JOJ de 2014 à Nanjing. L'un d'entre eux, Boris Teddy, a été invité à concourir en triathlon. De l'aveu même de Boris Teddy, l'entraînement en cyclisme est difficile chez lui : "Nous n'avons pas de bonnes routes sur les îles Salomon, [et] il y a beaucoup de nids-de-poule et de camions."

IOC/Ubald Rutar

Pendant l'entraînement, l'entraîneur de triathlon de la Team USA, Ian Murray, a remarqué que Boris Teddy était freiné par son vélo. "La roue était pliée", a-t-il déclaré. "Le vélo était très lourd, les composants très vieux. C'était un vélo très lent."

C'est donc dans un acte d'extrême bonté que l'entraîneur a prêté à l'athlète son propre vélo pour la course, ravi de pouvoir apporter son aide. "Les États-Unis sont un pays très riche, [et] aider un jeune athlète des îles Salomon est un honneur."

Nouer des liens

Autre exemple de sportivité lors des JOJ d'hiver de 2016 à Lillehammer, mais cette fois entre un athlète et un autre concurrent dans le besoin.

À un tiers du sprint masculin 7,5 km en biathlon, l'Australien Jethro Mahon a trébuché sur son bâton et cassé une attache. Sa course semblait compromise mais Mart Všivtsev, un autre concurrent, en avait décidé autrement.

IOC/Al Tielemans

Ainsi que Jethro Mahon l'a décrit : "Un biathlète estonien est venu à mon secours et m'a donné son autre ski. C'était un ski farté et complètement préparé, ce qui prend du temps." L'Australien a pu poursuivre et terminé sa course. "C'était vraiment très gentil de sa part. J'ai eu du mal à le croire."

Échange de sabres

En lice aux JOJ de 2014 à Nanjing, l'escrimeuse polonaise Sylwia Matuszak s'est retrouvée bien mal en point quand son premier sabre a été jugé inadéquat pour la compétition et lorsque celui de rechange a cassé lors de son combat contre l'escrimeuse grecque Theodora Gkountoura.

IOC/Mine Kasapoglu

De fait, sans arme, pas de match. Sylwia Matuszak aurait pu être disqualifiée. Mais Theodora Gkountoura lui a prêté sa propre arme de rechange, lui permettant ainsi de poursuivre la compétition. En remerciement de ce geste généreux, le Comité international pour le fair-play (CIFP) a décerné à Theodora Gkountoura un diplôme de la jeunesse lors de ses Trophées annuels mondiaux récompensant les actes de fair-play.

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