skip to content
Date
09 août 2004
Tags
Actu CIO

À quatre jours des Jeux : Bienvenue à Kiribati et au Timor-Leste !


Depuis les Jeux Olympiques de Sydney, deux nouveaux Comités Nationaux Olympiques (CNO) sont venus agrandir la famille olympique, portant ainsi à 202 (il s’agit là d’un record !) le nombre de CNO participant aux Jeux à Athènes. Les CNO de Kiribati et du Timor-Leste ont en effet été reconnus par la Session du Comité International Olympique (CIO) en juillet 2003.

Groupe d’îles dans l’océan Pacifique

L'État de Kiribati est constitué d’un groupe d’îles situées dans l’océan Pacifique à mi-chemin entre l’Australie et Hawaï, regroupant une population totale d’environ 100 000 habitants.

Une première avec trois athlètes

Pour les athlètes de Kiribati, il s’agira d’une véritable première ! Le CNO a été constitué en novembre 2002 avec l’aide de l'association des Comités Nationaux Olympiques d'Océanie (ONOC) avant d’être reconnu par le CIO l’année suivante. Trois athlètes (une femme et deux hommes) devraient prendre part aux Jeux Olympiques en athlétisme et haltérophilie.

À Sydney sous le drapeau olympique

Le Timor-Leste (anciennement Timor oriental) est quant à lui situé en Asie du Sud-Est, au nord-ouest de l’Australie, et sa population avoisine le million d’habitants.
Quatre athlètes (trois hommes et une femme) du Timor oriental avaient déjà participé aux Jeux de Sydney sous le drapeau olympique en tant qu’athlètes individuels (IOA). Ces athlètes avaient été invités à concourir en athlétisme, boxe et haltérophilie.

Retour du CNO d'Afghanistan
En plus de l'arrivée de ces deux nouveaux CNO, la famille olympique se félicite également du retour de l’Afghanistan dans son cercle. Suspendu en 1999 pendant quatre ans, et donc absent des Jeux de Sydney, le Comité National Olympique afghan a été réadmis au sein de la famille olympique lors de la Session de Prague en 2003.




CNO - Kiribati




CNO - Timor-Leste




CNO - Afghanistan




En savoir plus sur Athènes 2004




Site officiel d'Athènes 2004
Tags Actu CIO
back to top En