skip to content
Date
13 juil. 2011
Tags
Actu CIO , Londres 2012 ,

À la recherche de la Perfection : Mariel Zagunis


La double médaillée d'or se réjouit de sa troisième participation aux Jeux Olympiques à Londres l'an prochain.

Comment progresse votre entraînement pour Londres 2012 ?

Mon entraînement se passe très bien. Les Jeux sont à moins d’un an et demi, je m’efforce de ne pas trop y penser. Pour l’instant, je me concentre sur les Championnats du monde en Sicile en octobre prochain. Je sais qu’une fois entrée dans l’année 2012, je me concentrerai entièrement sur les Jeux Olympiques.

Qu’attendez-vous le plus des Jeux de 2012 ?

J’ai la chance d’être déjà allée à deux éditions de Jeux très différentes l’une de l’autre: Athènes (2004) et Beijing (2008). Je suis toute excitée à l’idée de voir ce que Londres fera de différent et comment ils incorporeront la culture du pays, comme les précédents Jeux l’ont fait.

Que pensez-vous de Londres comme ville ?

Je n’ai passé que trois heures à Londres, c’était une après-midi alors que nous y étions pour une compétition. Je sais que c’est une ville riche en histoire et j’espère en apprendre plus quand j’y serai. 

Qui seront vos principales rivales pour la médaille d’or à Londres ?

L’escrime est une compétition très difficile car nos épreuves se déroulent sur une journée et, si vous perdez, vous êtes éliminée. Vous devez donc être prête le jour de la compétition et vous ne savez jamais qui vous affronterez le jour dit.

Comment avez-vous débuté ?

À dix ans à peu près, mon frère a commencé à vouloir se battre au sabre parce qu’il avait vu des combats dans des films à la télévision. Ma mère a déniché des classes d’escrime et nous y a inscrits. Je suis immédiatement tombée amoureuse de ce sport! Mais si je n’avais pas eu mon frère pour faire le choix,   je n’y aurais jamais songé par moi-même, car ce sport est relativement peu connu aux États-Unis.

Quels souvenirs avez-vous de Beijing ?

Je me suis mis la pression car j’étais la championne olympique en titre depuis Athènes. Mais je n’avais pas eu de bons résultats durant la saison et l’attention des médias était sur d’autres escrimeuses. Dans les deux derniers tours, j’ai affronté mes coéquipières américaines, ce qui est difficile car nous nous connaissons trop bien. Mais je les ai battues toutes les deux et je me souviens avoir pensé, «j’ai réussi!». J’étais décontenancée, en larmes et heureuse. 

Qui étaient vos héros olympiques dans votre jeunesse ?

Mes parents faisaient tous les deux partie de l’équipe olympique américaine d’aviron en 1976, et j’ai toujours voulu être une olympienne, comme eux. Une fois que j’ai trouvé l’escrime et que je me suis rendue compte que j’étais bonne, j’ai su que c’était le sport qui m’amènerait aux Jeux. Ce sont mes parents qui m’ont inspirée. Ils m’ont soutenue inconditionnellement et ont cru en moi depuis le tout début.

Quels sont vos propres souvenirs olympiques jusqu’à présent ?

Être une olympienne, c’est quelque chose de spécial et d’unique. J’ai tant de souvenirs fabuleux, comme défiler à la cérémonie d’ouverture et de clôture, séjourner au village olympique et bien sûr, gagner mes médailles et entendre l’hymne national. Hormis cela, la rencontre d’un grand nombre d’athlètes d’autres pays, la découverte de la ville et la participation à une manifestation historique comme les Jeux Olympiques, c’est quelque chose que vous n’oubliez jamais.

Quelle musique écoutez-vous? Êtes-vous adepte des médias sociaux ?

Pour me détendre, j’aime rester active hors de la salle de sport. Je pars en randonnées, je cours, je joue au tennis, au foot, je fais du yoga et, récemment, j’ai commencé des cours de zumba. J’ai une page sur Facebook et j’encourage tout le monde à m’y rejoindre: www.facebook.com/marielzagunis. Habituellement, j’aime écouter de la pop avant la compétition, ça m’électrise! Mes artistes préférés sont Maroon 5, Adele, et Da Natural.

Découvrez la nouvelle édition de la Revue Olympique!

back to top