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Date
14 juil. 2011
Tags
Actu CIO , Londres 2012 ,

À la recherche de la Perfection : Javier Gómez Noya


Le triathlète espagnol a manqué de peu une médaille a Beijing ou il a termine quatrième. Il aura dorénavant les yeux sur l’or a Hyde Park l’an prochain

Comment se présente votre entraînement en prévision de Londres 2012?

L’entraînement se déroule bien. Le plus important, pour l’instant, c’est que je me qualifie. Et il me faut donc accomplir de bonnes courses aux séries de Championnats du monde. Bien sûr, je pense aux Jeux Olympiques de 2012 à chaque séance d’entraînement!

Quelle est votre séance d’entraînement favorite? 

J’adore les séries d’échauffement rapides: les séances sur piste où je peux réaliser quelque chose comme 8 x 1 000 m avec 2 minutes de récupération. Je les cours à un rythme de 2:40-2:42. C’est dur et ça fait mal! Mais c’est de la grande préparation.

Qu’attendez-vous le plus des Jeux de 2012?

Un seul but ne cesse de m’inciter à me dépasser: la médaille d’or! Tant de choses rendent les Jeux Olympiques uniques et intéressants, mais ce que je désire et que je n’ai pas obtenu à Beijing, c’est la médaille d’or! 

Que pensez-vous de Londres comme ville? 

Londres est l’une de mes villes favorites en Europe. J’apprécie le mélange de cultures que vous rencontrez en marchant simplement dans les rues et j’aime beaucoup les Britanniques. Naturellement Hyde Park, où auront lieu les épreuves de triathlon, est l’un des meilleurs sites qui soient pour courir. C’est superbe, je l’adore.

Qui voyez-vous comme vos principaux rivaux pour cette médaille d’or à Londres? 

Ils sont si nombreux! Le sport est très fort en ce moment avec des athlètes fantastiques. Pour n’en nommer que quelques-uns: les frères Brownlee, Alistair et Jonathan. Tous les deux sont très doués et, comme ils vont concourir chez eux, cela ne manquera pas d’être pour eux une motivation supplémentaire. Ou peut-être un surcroît de pression, qui sait! Et puis, il y a Frodeno, Kahlefeldt, Justus et Docherty. C’est une poignée de noms qui ont vraiment de grandes chances de décrocher une médaille.

Comment avez-vous débuté en triathlon?

Mon premier sport était la natation et j’ai nagé pour le club de ma ville. J’avais 15 ans lors de mon premier triathlon en 1998. Je voulais faire quelque chose de nouveau car je nageais déjà et j’aimais le cyclisme et la course à pied. Cette première course était une distance olympique et ce fut une grande expérience, même si c’était dur!

Avez-vous un souvenir favori des Jeux que vous avez regardés, enfant? Quels sont vos héros olympiques?

Je me souviens de cet étonnant sprint d’arrivée de Paul Tergat et Haile Gebrselassie à la finale du 10 000 m à Sydney en 2000. Ce fut passionnant. Mon sport initial étant la natation, mon héros olympique a toujours été Mark Spitz: un immense champion, et Alexander Popov. Je me souviens des performances de Popov à Atlanta en 1996, elles furent une source d’inspiration considérable pour moi. J’admire aussi Gebrselassie; il est superbe.

Quels sont vos propres grands moments olympiques?

Je n’étais pas heureux de ma quatrième place, mais j’ai d’excellents souvenirs des Jeux de Beijing: le village olympique, la rencontre avec de grands athlètes et tant de temps passé à parler avec eux. J’ai aussi aimé regarder l’athlétisme et le basketball. La finale entre les États-Unis et l’Espagne a été fabuleuse!

Quand vous ne vous entraînez pas, comment vous détendez-vous?

J’adore la musique, notamment le rock et le blues et je joue de la guitare. J’aime voyager, voir des amis et me détendre avec eux.

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