skip to content
Date
19 sept. 2000
Tags
Sydney 2000

Susie O'Neill résiste et s'offre l'or du 200 m nage libre

La natation occupe une place à part dans le cœur de nombreux passionnés de sports australiens et ils n’hésitent pas à saluer les efforts des meilleurs athlètes, quel que soit leur pays d’origine. Bien entendu, à Sydney, les supporters vont réserver une affection particulière aux nageurs locaux, notamment à Susie O’Neill, qui est énormément populaire.


Cette dernière a gagné des médailles d’or, d’argent et de bronze lors des Jeux de 1992 et de 1996, et elle a acquis une réputation de nageuse régulièrement brillante. Chez elle, devant ses supporters et pour ses derniers Jeux, elle va produire une magnifique série de résultats.

Elle gagne ainsi trois médailles d’argent, dans les relais 4 x 200 m nage libre et 4 x 100 m 4 nages, mais aussi au 200 m papillon, épreuve dans laquelle elle obtient sa troisième médaille olympique en autant de participations.

Mais l’heure de gloire de Susie O’Neill sonne plus tard, dans le 200 m nage libre. Lors de ses deux dernières sorties sur la distance lors des Jeux, elle n’est même pas montée sur le podium. Cette fois, les dieux de la natation semblent être de son côté.

Elle signe ainsi le meilleur chrono des demi-finales alors que la Slovaque Martina Moravcová, probablement sa principale adversaire, remporte l’autre course.

En finale, la Slovaque prend le meilleur départ, suivie comme son ombre par l’Australienne. Martina Moravcová passe en tête au premier virage, mais Susie O’Neill, portée par la clameur assourdissante des supporters locaux, passe devant au milieu de la deuxième longueur. Elle maintient sa position assez facilement jusqu’aux derniers 50 m, avant de commencer à fatiguer. Derrière, Martina Moravcová réduit son retard et sent qu’elle a une chance de rattraper son adversaire.

Lorsque la course arrive dans ses derniers mètres, Martina Moravcová continue de se rapprocher, mais Susie O’Neill allonge le bras et touche le mur juste avant sa rivale. Sa marge victorieuse est inférieure à un dixième, mais cela suffit à déclencher la liesse des supporters du pays hôte

.

back to top