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Date
22 sept. 2009
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Actu CIO

"Let's go!"


"Parat. Let’s go", s'écrie Daniela Meuli dans un mélange de suisse allemand et d'anglais, alors qu'elle entraîne les jeunes snowboardeurs lors d'un camp à Davos, en Suisse. Cela fait partie de son travail. "J'ai également eu besoin de matériel intellectuel", confie-t-elle. Ce matériel intellectuel lui est fourni par l'Institut de recherche de Davos, où Daniela élabore des plans de carrière pour les athlètes. Daniela Meuli, médaillée d'or de snowboard aux Jeux Olympiques d'hiver à Turin en 2006 a fait de nombreuses recherches avant de trouver ce qu'elle voulait faire après sa carrière sportive. 

 

À l'instar de quelque 3 000 autres athlètes, elle a été aidée dans cette transition par le Programme de suivi de carrière conjoint Adecco-CIO. Pendant six mois, elle a ainsi pu définir ses objectifs et les compétences dont elle aurait besoin pour trouver un vrai travail. "Je pense que tous les athlètes devraient penser bien plus tôt à leur vie après le sport de haut niveau", souligne Daniela Meuli.

 

Ce point de vue est également partagé par Frank Fredericks, l'ancien charismatique coureur du 200 m, olympien et président de la commission des athlètes du CIO. "Nous avons un problème", déclare-t-il, "une fois que les athlètes arrêtent la compétition, que se passe-t-il ?" Frank Fredericks insiste également sur le fait qu'un tel programme nécessite un pont entre les pays riches et les pays pauvres, car les athlètes des pays pauvres n'ont vraiment aucun système social sur lequel s'appuyer. Le XIIIe Congrès olympique à Copenhague en octobre permettra de lancer de nouvelles initiatives et idées dans ce domaine. Le sujet fait d'ailleurs partie de l'un des 15 sous-thèmes du Congrès : la vie sociale et professionnelle des athlètes pendant et après le sport de haut niveau".

 

En savoir plus à propos du Congrès olympique

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