skip to content
SHARAPOVA Maria
SHARAPOVA Maria

Maria SHARAPOVA

  • O 0
  • A 1
  • B 0

Maria Sharapova, la meilleure tenniswoman russe de l’histoire

Enfant de Sotchi, auteure d’un Grand Chelem en carrière, porte-drapeau et vice-championne olympique à Londres en 2012, Maria Sharapova rêve d’un triomphe en 2016 à Rio !

La flamme pour Sotchi

Le 5 février 2014, deux jours avant la cérémonie d’ouverture des XXIIe Jeux d’hiver, Maria Sharapova est à Sotchi, l’endroit où elle a grandi. Ambassadrice de ces Jeux, elle revient sur les courts où elle a fait ses gammes, signant des dizaines d’autographes, posant pour des selfies, avant d’expliquer : «  J’ai passé tellement de temps ici dans mon enfance. Toute ma mémoire du tennis vient de ces courts, de ce mur, c’est pourquoi c’est une occasion vraiment exceptionnelle de revenir ici, de faire partie de ces Jeux. J’y retrouve mes racines. Quand je suis arrivée aux Etats-Unis, personne ne connaissait Sotchi. J'espère que quand je rentrerai, je n'aurai plus besoin d'expliquer où se trouve ma ville ». Elle aura 48h plus tard l’honneur d’être celle qui fait entrer la Torche dans le stade olympique, rayonnante de bonheur.

Premier exploit à 17 ans

Partie rejoindre l’Académie de Nick Bolletieri à Miami (Floride) à l’âge de huit ans, Ambidextre, jouant de la main gauche jusqu’à l’âge de onze ans, développant un jeu puissant aussi bien en coup droit qu’en revers, Maria Sharapova passe professionnelle à 14 ans. Son premier exploit à lieu à Wimbledon en 2004 où elle bat en finale l’Américaine Serena Williams double tenante du titre  en deux sets (6/1 6/4) pour devenir à 17 ans la première russe à remporter ce tournoi du Grand Chelem, et un des plus jeunes de l’histoire à gagner le titre sur le gazon londonien.

Grand Chelem en carrière

Sans gagner un nouveau titre en Grand Chelem, mais très régulière, Maria Sharapova atteint la première place mondiale en août 2005. L’année suivante, elle remporte l’US Open à New York, puis l’Open d’Australie à Melbourne en 2008, avant de se blesser à l’épaule et de devoir faire une croix sur les Jeux de Beijing. Ses saisons suivantes connaissent des hauts et des bas en raison de cette épaule fragile, mais à partir de 2011, elle revient dans le top 10 mondial, et le 10 juin 2012, elle bat l’Italienne Sara Errani en finale du tournoi de Roland Garros (6/3, 6/2) pour entrer dans le club très fermé des joueuses ayant réussi  un « Grand Chelem en carrière ».

Porte-Drapeau et vice-championne olympique à Londres

Le 27 juillet 2012, Maria Sharapova est la première athlète féminine à porter le drapeau Russe lors de la Cérémonie d’Ouverture au stade olympique de Londres, avant de disputer ses premiers Jeux, réalisant ainsi son rêve d’enfance. Elle parvient en finale sur le gazon de Wimbledon en écartant l’Allemande Sabine Lisicki en huitièmes, la Belge Kim Clijsters en quarts et la Belarus Viktoria Azarenka en demi avant d’être sèchement battue en finale par Serena Williams (6/0, 6/1). « Je me suis préparée autant que je le pouvais, et je suis heureuse avec la médaille d’argent. Il y a des jours comme ça. Serena a joué magnifiquement, j’espère qu’on s’affrontera à nouveau dans le futur, » dit Maria avant de monter sur le podium avec un grand sourire.

Toujours au top

De nouveau blessée à l’épaule en 2013 Maria Sharapova revient en force l’année suivante et remporte le « French Open » de Roland Garros pour la deuxième fois, en battant en finale la Roumaine Simona Halep au terme d’un combat acharné en trois sets. Meilleure joueuse russe de l’histoire, totalisant désormais cinq victoires en Grand Chelem, Maria Sharapova garde intact son rêve olympique : « En tant que vainqueur de tournois Grand Chelem, vous ne passez pas toutes vos heures à l'entraînement si vous n'avez pas d'autres triomphes en tête. La médaille d'or à Rio serait quelque chose de si spécial ! »

Plus


Galerie


Résultats


back to top En