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La bonne gouvernance fait partie des principes fondamentaux de l'Olympisme. Elle permet de gagner le respect et la confiance de tous les partenaires. Le CIO fait beaucoup pour renforcer ses principes de bonne gouvernance, en promouvant l'intégrité à différents niveaux du Mouvement olympique et sportif. Depuis l'adoption de l'Agenda olympique 2020, qui contient plusieurs recommandations sur l'éthique et la conformité, la transparence et la bonne gouvernance, les efforts dans ce domaine important se sont multipliés. En fait, toutes les recommandations correspondantes énoncées dans la feuille de route stratégique du CIO ont été mises en œuvre en 2015.

Dans l'intervalle, le CIO a appelé au renforcement des règles éthiques et des principes de base de la bonne gouvernance, avec notamment la mise en place de mécanismes de prise de décisions transparents et démocratiques, l'établissement de rapports d'information financière et d'audits financiers conformément aux normes internationales, ainsi que la publication de rapports financiers et de règles d'éthique et de conformité, pour toutes les composantes du Mouvement olympique.

“Le mouvement sportif a une responsabilité spéciale dans le débat sur l'intégrité car par définition, toutes les organisations sportives défendent les valeurs d'excellence, de fair-play et de respect. En tant qu'organisations fondées sur des valeurs, nous avons aussi pour mission de nous assurer que nous appliquons les principes de bonne gouvernance dans toutes nos activités”

Thomas Bach
Le président du CIO, 2e Forum international pour l'intégrité du sport 2017

La Charte olympique

La Charte olympique est la codification des Principes fondamentaux de l’Olympisme, des Règles et des Textes d’application adoptés par le CIO. Elle régit l’organisation, les actions et le fonctionnement du Mouvement olympique et fixe les conditions de la célébration des Jeux Olympiques. Elle fixe notamment les règles pour les procédures d'élection, la durée des mandats et la limite d'âge pour les membres du CIO, et la représentation des principales composantes du Mouvement olympique.

Le Code d'éthique

Le Code d'éthique, qui fait partie intégrante de la Charte olympique, constitue un cadre de principes éthiques fondé sur les valeurs et principes olympiques. Il contient une explication claire du champ d'application du Code, une description des principes fondamentaux de l'Olympisme, des définitions relatives à la bonne conduite et à l'intégrité des compétitions pour le CIO et les principales parties prenantes du Mouvement olympique, et fait état des obligations de déclaration. Il contient en outre des principes pour lutter contre la corruption et des définitions du conflit d'intérêts.  

Le Code d'éthique et l’ensemble des textes d’application doivent être respectés par les différentes parties prenantes du Mouvement olympique selon les circonstances définies dans le préambule du Code d’éthique. Les membres du CIO, l’administration du CIO et les Comités Nationaux Olympiques (CNO) doivent respecter le Code et ses textes d’application à tout moment et en toute circonstance. 

Les Principes universels de base de bonne gouvernance

Les Principes universels de base de bonne gouvernance ont été approuvés par le XIIIe Congrès olympique tenu en 2009 à Copenhague (Danemark). Tous les membres du Mouvement olympique doivent adopter, comme norme minimale, ces Principes universels de base de bonne gouvernance. Principes énoncés :

- transparence des règles, de la gestion et des dirigeants ;

- gestion des risques ;

- bonne communication interne ;

- responsabilités partagées et contrôlées ;

- élections régulières et légitimes ;

- droit de faire appel de toutes formes de mesures disciplinaires ; et

- respect des minorités.

En application de la Recommandation 28 de l’Agenda olympique 2020, le CIO propose une liste de principes et d'éléments devant être mutuellement reconnus et respectés par les CNO et les autorités gouvernementales compétentes, tout en respectant l'autonomie des organisations sportives d'une part et la bonne gouvernance d'autre part. Les exigences minimales harmonisées pour la mise en œuvre des principes de base de la bonne gouvernance sont également à la disposition des CNO et comprennent un outil d'autoévaluation. 

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