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Vancouver 2010 un héritage bien réel

Plus de deux ans après les Jeux Olympiques d’hiver de 2010, Vancouver bénéficie toujours d’être une ville olympique, grâce à l’héritage planifié par le comité d’organisation de Jeux (COVAN) et les partenaires locaux et avec le soutien du CIO. Qu’il s’agisse des nouveaux équipements sportifs ou des améliorations de l’infrastructure, en passant par les bénéfices environnementaux et économiques, la ville s’est servie des Jeux d’hiver comme d’un catalyseur pour mettre en œuvre une série de legs durables.

L’héritage sportif dont les Jeux sont à l’origine est sans conteste ce qui frappe le plus. Les nouvelles installations comme l’ovale olympique de Richmond ont permis à un nombre de jeunes toujours plus élevé de pratiquer un sport, et ce en partie aussi du fait des remarquables performances olympiques de la délégation canadienne.

« Après les Jeux, les adolescents se sont précipités dans les patinoires. Ils se sont engagés en curling, en ski, en saut à ski. Cela grâce aux Jeux Olympiques, » confie John Furlong, directeur général du COVAN, lors d'un inteview en 2011. « Finalement, l’espoir c’est qu’avec les Jeux, tous les enfants auront eu la chance de faire l’expérience du sport. »

En savoir plus sur l'héritage de Vancouver 2010
Vancouver 2010 Faits & Chiffres (en anglais)

Vancouver 2010 - Héritage Getty
Le maire de Richmond se félicite de l’héritage de Vancouver 2010

Le maire de Richmond, où se déroulèrent les compétitions de patinage de vitesse des Jeux Olympiques d’hiver à Vancouver en 2010, revient sur l’héritage à long terme dont les Jeux peuvent être à l’origine dans la ville qui les organise.

In Malcolm Brodie, le maire de Richmond, commune limitrophe de Vancouver, souligne ce dont sa ville bénéficie grâce à la tenue des Jeux Olympiques d’hiver de 2010 et notamment cet ovale olympique spécialement construit pour les compétitions de patinage de vitesse sur piste longue mais qui, depuis, remporte un immense succès comme équipement public, avec sa piste de patinage couverte, ses deux patinoires, sans oublier les courts de badminton, de volleyball et les 2140 m2 de la salle de gym et de mise en forme.

En savoir plus à propos de l'héritage olympique à Richmond

Vancouver 2010 - Anneau olympique de Richmond Getty

En lançant le projet de l’anneau olympique 2010, la ville de Richmond, Vancouver, résumait ainsi sa mission de projet olympique : « Se servir de l’occasion offerte par les Jeux Olympiques comme catalyseur afin de conférer à notre ville une stature internationale et de créer une nouvelle capitale sociale et économique qui enrichisse de manière significative la qualité de vie de Richmond. Nous y parviendrons en combinant esprit olympique et direction avisée et en associant de façon homogène un site de classe mondiale, un programme de sport et de bien-être et une planification communautaire novatrice pour en faire un héritage spécifique légué par les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2012 ».

Dès le départ, la ville de Richmond a considéré le projet olympique à la lumière des contributions qu’il pourrait apporter à Richmond en termes de développement à long terme une fois les Jeux terminés. La ville s’est attachée en premier lieu à utiliser le projet pour accélérer la mise en œuvre de son initiative : transformer le centre ville pour en faire un nœud urbain encore plus dynamique qui englobe le secteur riverain en créant une nouvelle enceinte résidentielle mixte sur les rives de la rivière Fraser ancré par la construction de l’anneau emblématique. L’anneau olympique de Richmond a été conçu pour répondre aux besoins à long terme de la ville en matière d’installations sportives, récréatives et de bien-être ainsi que pour stimuler le développement commercial de la collectivité et apporter une valeur ajoutée à ses infrastructures culturelles.

L’anneau olympique de Richmond est l’exemple même des résultats que l’on peut obtenir en matière de planification communautaire, gestion de projet de construction, conception environnementale, durabilité économique et engagement communautaire en lien avec un site olympique. Toutes les villes hôtes olympiques ou abritant un site olympique devrait s’en inspirer.

Vancouver 2010 - Atelier de fabrication Getty

Trois mille poteaux, 1 200 postes de travail pour les médias, 1 000 bornes d’enseigne, 100 bancs, 12 podiums pour les cérémonies protocolaires, une structure d’arrivée nordique, des rampes pour fauteuils roulants, des supports divers pour matériel sportif, des abris chauffés, des clôtures, des palissades, des tables de pique-nique, des chaises pour les juges, des postes de commentateurs, une cabane d’entreposage pour luges, un podium pour bobs, des armoires à carabines, des étagères pour luges de hockey, des stands de mascottes.

Tels sont les principaux articles en bois fabriqués sur mesure qui sont nécessaires pour que les sites des Jeux d’hiver puissent fonctionner et dont les athlètes et les spectateurs ont besoin. En règle générale, le comité d’organisation des Jeux travaille avec une usine supervisée par un département spécifique et mandatée pour fabriquer et fournir ces accessoires.

Ce qui rend le cas de Vancouver unique dans l’histoire des Jeux, c’est que plus de 11 000 articles de ce genre ont été fabriqués (à des prix compétitifs et en conformité avec les normes de qualité) dans une usine créée par le comité d’organisation en partenariat avec son partenaire national RONA. Le programme de 30 semaines a offert de la formation en menuiserie appuyée par une expérience en milieu de travail aux participants, des personnes n’ayant pas réussi jusqu’à maintenant à entrer sur le marché du travail. Le projet a également permis de mettre sur pied un programme communautaire de préparation à la construction d’une durée de six semaines ayant pour but d’aider les personnes à surmonter les obstacles à l’emploi.

Grâce à ces deux programmes mis sur pied dans le cadre d’une collaboration multipartite, l’atelier de fabrication RONA de Vancouver 2010 a atteint un de ses principaux objectifs, soit fournir des « outils de vie » à plus de 200 personnes, pour la plupart des jeunes adultes.

Cette collaboration olympique a donc généré un véritable héritage en permettant à des personnes défavorisées ayant travaillé pour assurer les besoins opérationnels du COVAN d’améliorer leur situation économique et sociale.

Vancouver 2010 - Transport IOC

Lors de la phase de planification et de préparation des Jeux Olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, un imposant projet d’infrastructure de transports publics a été entrepris afin de mettre sur pied le nouveau service de transit rapide amélioré (ALRT) reliant le centre de Vancouver, l’aéroport international de Vancouver et la ville de Richmond.

Accessible par le métro de Vancouver, cette dernière est la municipalité ayant accueilli les épreuves de patinage de vitesse au sein de l’anneau olympique de Richmond. Cette nouvelle liaison ALRT était censée venir compléter l’infrastructure du métro de Vancouver exploitée par l’organisme en charge des transports régionaux Translink. Ce projet a été élaboré par des départements gouvernementaux et des services de transport dans le cadre d’un partenariat public-privé.

Le nouveau service de transit dénommé Canada Line a commencé à fonctionner en août 2009, six mois avant l’ouverture des Jeux d’hiver 2010. Il a joué un rôle crucial dans le bon déroulement d’un programme de transports efficace, fiable, sûr et durable durant les Jeux.

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