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Innsbruck 2012: Et de trois !

Dominant la ville autrichienne d’Innsbruck et entouré de montagnes tyroliennes recouvertes de neige, le stade emblématique de Bergisel est devenu un symbole en termes d’héritage.

Le site du saut à ski a été le théâtre de deux cérémonies d’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver (1964 et 1976) et en 2012, il a accueilli les athlètes et spectateurs lors des premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse d’hiver (JOJ).

Mais le stade de Bergisel n’est pas le seul à témoigner du solide héritage olympique d’Innsbruck. Patscherkofel (ski alpin), le stade de glace olympique (hockey sur glace et patinage) et Seefeld (ski de fond) ont tous fait leur retour sur la scène olympique quelque 38 ans après leurs débuts en 1964 en accueillant les compétitions sportives des JOJ.

L'héritage à travers la jeunesse - Innsbruck 1964 IOC

L’organisation de Jeux si légendaires a valu à Innsbruck d’être reconnue et appréciée pour ses sites sportifs de renommée mondiale, les spectateurs venant par milliers pour acclamer leurs athlètes préférés lors de compétitions organisées tout au long de la saison d’hiver. Les JOJ ont renforcé cette réputation avec le site de Kuhtai, un des plus grands parcs de ski acrobatique et de snowboard d’Europe.

Les JOJ ont également contribué à l’héritage olympique d’Innsbruck avec leur village olympique de la jeunesse au bilan carbone neutre qui profite à la population de la ville hôte. À peine trois mois après les Jeux, le village était déjà occupé par plus de 444 familles à bas revenus qui avaient besoin d’un logement à loyer abordable.

Mais ce que les trois éditions des Jeux ont surtout laissé derrière eux, c’est une nouvelle génération inspirée par les exploits sportifs des athlètes et les valeurs olympiques dont ces derniers ont fait preuve et une ville fière de porter son nom de "Cœur des Alpes".

En 2016, Lillehammer accueillera les deuxièmes Jeux Olympiques de la Jeunesse d’hiver (JOJ). L’engagement fort à respecter et préserver l’environnement sera essentiel à la planification de ces Jeux. Bon nombre d’organisations s’efforcent à présent de vivre en accord avec ces valeurs.

Mais en 1994, la protection de l’environnement n’était pas une priorité pour tout le monde, ce qui a rendu d’autant plus louable le travail du comité d’organisation des Jeux Olympiques d’hiver à Lillehammer.

Entre l’utilisation des pierres du site du saut à ski pour fabriquer les médailles et la construction sous terre du Gjøvik Olympiske Fjellhall, site du hockey sur glace, pour préserver l’énergie, les Jeux de Lillehammer sont devenus les premiers Jeux "verts", montrant aux futures villes hôtes l’exemple à suivre.

S’exprimant au sujet de cet engagement en faveur de la protection de l’environnement, Gerhard Heiberg, membre du CIO et président du comité d’organisation des Jeux Olympiques à Lillehammer, a déclaré : “L’héritage des Jeux Olympiques d’hiver de 1994 est visible non seulement à Lillehammer et dans ses environs, mais aussi au sein du Mouvement olympique.”

Renforçant cet héritage pour la nouvelle génération, les JOJ d’hiver de 2016 à Lillehammer utiliseront les sites sportifs existants, qui avaient été construits dans les années 1990 de façon à être intégrés autant que possible dans le paysage de cette petite ville pittoresque de Norvège. Les mêmes technologies vertes seront à nouveau utilisées pour le Gjøvik Olympiske Fjellhall, qui accueillera les compétitions de patinage de vitesse sur piste courte, le site étant chauffé par l’énergie produite pour fabriquer la glace.

Les Jeux Olympiques de Lillehammer en 1994 ont fixé une nouvelle norme pour les comités d’organisation de manifestations sportives de grande envergure, en faisant passer le message fort que les mesures de protection de l’environnement peuvent et doivent faire partie de leur mission, un message que les JOJ d’hiver de 2016 sont en passe d'adopter également.

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