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Équipe olympique des réfugiés de Rio 2016, la solidarité comme moteur

Dans le cadre de l'engagement qu'il avait pris d'aider les athlètes d'élite frappés par la crise mondiale des réfugiés, le CIO avait invité les Comités Nationaux Olympiques (CNO) à identifier tout athlète réfugié susceptible de pouvoir se qualifier pour les Jeux Olympiques de Rio 2016. Ces candidats avaient ensuite pu recevoir une aide financière de la Solidarité Olympique pour leurs préparatifs en vue de leur éventuelle qualification.

En tout, quarante-trois candidats prometteurs avaient été identifiés. Dix athlètes réfugiés avaient été retenus en définitive pour former la toute première équipe olympique des réfugiés. Véritable symbole d'espoir pour tous les réfugiés, les athlètes, qui ont défilé et concouru sous le drapeau olympique aux Jeux Olympiques de Rio 2016, ont attiré l'attention de la planète tout entière sur l'ampleur de la crise des réfugiés.

Les membres de l'équipe olympique des réfugiés ont compté parmi les stars de ces Jeux Olympiques. Ils en ont été les stars parce qu'ils ont su faire ressortir le meilleur du genre humain, faire preuve de détermination et montrer ce que l'on peut accomplir quand on le désire vraiment. Ils ont aussi montré qu'ils n'étaient pas que de simples réfugiés mais des êtres humains, des athlètes qui concourent sur un pied d'égalité avec leurs pairs originaires des 206 Comités Nationaux Olympiques. Thomas Bachprésident du CIO

Les dix athlètes retenus l'ont été sur la base de consultations menées avec les CNO des pays qui les accueillaient, les Fédérations Internationales (FI), le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et les CNO de leur pays d'origine. Les critères de sélection comprenaient : le niveau sportif, le statut officiel de réfugié – vérifié par les Nations Unies, la situation personnelle et le parcours de chacun des athlètes.

L'olympienne Tegla Loroupe (Kenya), ancienne détentrice du record du monde du marathon, était la chef de mission de l'équipe, et Isabela Mazão (Brésil), dont le nom avait été proposé par le HCR, la chef de mission adjointe.

En dehors de la période des Jeux Olympiques, le CIO continue d'apporter son appui à ces athlètes, jour après jour, à travers le programme de soutien aux athlètes réfugiés mis en place par la Solidarité Olympique afin de les aider à bâtir leur avenir. Quant au HCR, il les encourage à diffuser ce message positif de solidarité et d'espoir par le sport et à défendre la cause des réfugiés.


Équipe olympique des réfugiés formée par le CIO

Lors de l'Assemblée générale des Nations Unies convoquée en octobre 2015, confronté à la crise mondiale des réfugiés qui forçait des millions de personnes dans le monde à se déplacer, le président du CIO, Thomas Bach, annonçait la création de l'équipe olympique des réfugiés.

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Équipe olympique des réfugiés de Tokyo 2020

Réunie à Buenos Aires en octobre 2018, la Session du CIO décidait de former une équipe olympique des réfugiés pour Tokyo 2020. Cette décision s'inscrivait dans le droit fil de la création de l'équipe olympique des réfugiés pour Rio.

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Olympic Refuge Foundation

En septembre 2017, durant sa Session à Lima, le CIO créait l'Olympic Refuge Foundation (ORF) afin de contribuer par le sport à la protection, à l'épanouissement et à l'autonomisation des enfants et des jeunes en situation de vulnérabilité.

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