skip to content
DENERIAZ Antoine
DENERIAZ Antoine

Antoine DENERIAZ

  • O 1
  • A 0
  • B 0

L’or comme il l’avait prévu

Il l’avait dit, il l’a fait. Le 12 février 2006 lors des Jeux de Turin, Antoine Dénériaz devient champion olympique de descente en créant un des plus importants écarts de l’histoire.

« Je serai champion olympique »

Le 7 janvier 2005, lors de la 3e descente d’entraînement sur la « Verte des Houches » en vue de l’épreuve de Coupe du monde de Chamonix programmée le lendemain, Antoine Dénériaz chute lourdement. Victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche, sa saison est terminée. Il avait fait des championnats du monde 2005 à Bormio son objectif principal. S’adressant à Mauro Cornaz, entraîneur en chef des descendeurs français, venu à son secours sur la piste, il lui dit « Je ne serai pas champion du monde cette année. Je serai champion olympique l’an prochain à Turin ! ».

Une piste à sa mesure

Un an plus tard, de la fenêtre de sa chambre dans le village olympique de Sestrière, Antoine Dénériaz peut observer la piste « Banchetta » sur laquelle va se jouer l’or olympique de la descente. « Par son profil général, ses mouvements de terrain, ses grands sauts et ses belles courbes, cette piste est faite pour moi. Je me sens capable de l’apprivoiser et de garder vitesse et fluidité tout du long » explique-t-il, joignant ensuite les actes aux paroles lors des entraînements.

Un écart considérable

Le 12 février 2006, Antoine Dénériaz est dans le portillon de départ de la descente olympique. Il porte le N°30, dernier dossard de la « première série » , après avoir signé le meilleur temps du dernier entraînement. Les coureurs qui se sont élancés juste avant lui ont semblé à la peine, ralentis sur un parcours marqué et réchauffé sous un soleil resplendissant. Le Français se dit juste « Fais, le, fais le !» en poussant sur ses bâtons. Il dévale la pente en confiance, dessine des trajectoires parfaites, est devant à tous les chronos intermédiaires, et devient champion olympique en creusant le plus gros écart (72/100e de seconde sur l’Autrichien Michael Walchoffer) constaté en descente depuis les Jeux de 1964 à  Innsbruck !  Il vient de réussir la course de sa vie, qu’Il racontera dans son ouvrage « Mon rêve olympique » après avoir pris sa retraite sportive à 31 ans à la fin de l’année 2007.

MoreLabel
Plus

Galerie


Résultats

  • Jeux
    Résultat
    Sport
    Epreuves
  • O 1:48.80
    Ski
    descente hommes


back to top