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Sotchi 2014

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Le CIO procure une aide vitale dans cette tâche « très complexe » d’organiser les Jeux

Le CIO procure une aide vitale dans cette tâche « très complexe » d’organiser les Jeux
©IOC/Ian Jones

04/02/2014

Selon Gilbert Felli, directeur exécutif du CIO pour les Jeux Olympiques, les comités d’organisation ont à faire à une tâche très complexe quand ils se préparent à tenir les Jeux, mais ils ont l’avantage de recevoir une aide et des conseils qui leur viennent du CIO à toutes les étapes de ce processus de planification qui s’étend sur sept ans.

Le défi de la tenue des Jeux résulte d’un processus « absolument très complexe » confirme Felli. Du point de vue de la taille, il s’agit d’organiser près de 41 championnats du monde dans la même ville au même moment pour les Jeux d’été et, pour les Jeux d’hiver, c’est de l’ordre de 15 championnats du monde!»

Les Jeux d’hiver, selon Felli représentent des défis uniques pour les comités d’organisation (COJO).

« Vous ajoutez incontestablement de la complexité avec les Jeux d’hiver, » estime-t-il. « Vous avez à faire à la montagne, les routes de montagne et la neige, autant d’éléments qui n’existent pas pour les Jeux d’été. »

Outre le soutien financier qu’il procure durant la préparation des Jeux, le CIO offre également un appui technique aux COJO. Il leur accorde de l’aide et des conseils à toutes les étapes de la planification et des préparatifs, afin de permettre le déroulement des meilleurs Jeux possible.

« Premièrement, nous définissons clairement les obligations qui sont celles d’un comité d’organisation, afin que celui-ci comprenne exactement ce qu’il lui reviendra de réaliser, » explique Felli. Deuxièmement, nous l’aidons et le formons par le biais de séminaires spécifiques, qui débute durant la deuxième phase de la candidature, pour expliquer les différents aspects et les phases de la préparation des Jeux. Dès que la structure du comité d’organisation a été formalisée, nous rencontrons les responsables pour arrêter avec eux un calendrier général de la préparation des Jeux, qui détaille ce que le comité d’organisation devra produire au cours des sept années suivantes et nous convenons avec eux des diverses dates butoirs. »

Au cours de la préparation des Jeux, le CIO transmet aux COJO des manuels techniques sur chacun des aspects des Jeux, tout en leur donnant accès au Programme de gestion des connaissances des Jeux Olympiques (OGKM) qui offre aux villes hôtes les connaissances les plus récentes tirées de l’action soutenue et de l’expérience des hôtes des éditions précédentes.

Les experts du CIO et des COJO antérieurs collaborent étroitement également avec les organisateurs pour s’assurer qu’ils progressent de la meilleure façon possible, selon Felli.

« Nous envoyons des experts au sein des diverses fonctions des Jeux qui viennent du CIO ou des comités d’organisation précédents, des gens qui ont l’expérience des secteurs en question, pour organiser des séminaires sur des thèmes précis, » indique-t-il.

Le CIO supervise également selon Felli la préparation des Jeux de diverses manières.

« Nous disposons de la commission de coordination principale qui se compose de diverses entités de la famille olympique et qui se rend une fois par an sur place durant les trois premières années et ensuite deux fois par an, » précise-t-il. « Entre-temps, environ deux à trois fois par an, nous tenons ce que nous appelons des révisions de projet et ensuite quotidiennement nous avons dans notre administration des personnes qui s’entretiennent avec les gens du COJO pour bien saisir où ils en sont de leurs préparatifs.

À l’approche des Jeux, le partenariat du CIO avec le COJO devient de plus en plus étroit. Nous envoyons du personnel et des experts sur place deux ou trois mois avant le début des Jeux pour aider les organisateurs et pour envisager avec eux les problèmes de dernière minute.

Une fois les Jeux terminés, le CIO continuera de collaborer avec le COJO afin de partager les connaissances et les expériences obtenues à l’édition des Jeux en question avec les futures villes hôtes

« Quand tout est terminé, nous organisons ce que nous appelons une séance-bilan, pour comprendre ce qui s’est bien déroulé et ce qu’il y a lieu de modifier. Ceci nous permet de tirer un certain nombre de conclusions qui nous amènent à modifier nos manuels techniques et nos directives, » explique Felli. Nous procédons toujours ainsi avec le comité d’organisation mais aussi avec les comités d’organisation à venir et ainsi ils peuvent commencer leurs préparatifs avec des connaissances préalables. »

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