Les procédures de contrôle de dopage lors des Jeux à Turin se déroulent en sept étapes :
1)
Notification
2)
Formalités d'identification
3)
Prélèvement des échantillons d'urine et de sang
4)
Analyse au laboratoire
5)
Résultat d'analyse anormal
6)
Commission disciplinaire
7)
Communication à l'athlète
À Turin, les contrôles mis en oeuvre par la commission médicale du CIO sont systématiques et respectent des règles qui en assurent la fiabilité. Les cinq premiers athlètes de chaque épreuve sont contrôlés. Deux autres athlètes sont également tirés au sort. Ils sont escortés jusqu'au poste de contrôle de dopage où a lieu la prise de l'échantillon. Les échantillons prélevés sont ensuite transmis au laboratoire pour analyse.
Dans un souci de transparence, le CIO publie jour après jour le nombre de contrôles effectués avant et pendant les Jeux à Turin.
Interviewé par olympic.org, le Docteur Patrick Schamasch, directeur du département médical et scientifique du CIO, présente le dispositif antidopage pour les Jeux de Turin.
De tout temps, l'homme a tenté d'améliorer artificiellement ses performances en utilisant des méthodes relativement simples. Aux Jeux de Rome en 1960, un coureur danois meurt après avoir ingéré une forte dose d'amphétamines.
L'histoire des Jeux est jalonnée de cas de dopage qui ont toujours nui tant à l'esprit du sport qu'aux athlètes eux-mêmes. C'est pourquoi, depuis 30 ans, le CIO est radicalement contre le dopage au nom des principes suivants :
· Protection de la santé des athlètes
· Défense de l'éthique médicale et sportive
·
Maintien de l'égalité des chances pour tous dans toutes les compétitions.
Ces principes s'accompagnent d'une liste de substances, de méthodes et de manipulations interdites. Des substances chimiques comme les diurétiques, les hormones, l'érythropoïétine (EPO) ou encore les stéroïdes sont prohibées.
Découvrez le Code médical qui rappelle les règles de base relatives aux bonnes pratiques médicales dans le domaine du sport et à la sauvegarde des droits et de la santé des athlètes.