Le Mouvement olympique et la commission médicale du Comité International Olympique (CIO) luttent contre le dopage depuis 30 ans.
Depuis toujours l'homme a tenté d'améliorer artificiellement ses performances en utilisant des méthodes relativement simples. Aux Jeux de Rome en 1960 un coureur danois meurt après avoir ingéré une forte dose d'amphétamines.
L'histoire des Jeux est jalonnée de cas de dopage qui ont toujours nui tant à l'esprit du sport qu'aux athlètes eux-mêmes. C'est pourquoi, depuis 30 ans, le CIO est radicalement contre le dopage au nom des principes suivants :
Ces principes s'accompagnent d'une liste de substances, de méthodes et de manipulations interdites. Des substances chimiques comme les bêtabloquants, les diurétiques ou encore les amphétamines sont prohibés, de même que des substances hormonales comme les stéroïdes ou l'érythropoïétine (EPO).
Les contrôles mis en oeuvre par la commission médicale du CIO sont systématiques et respectent des règles qui en assurent la fiabilité. Les quatre premiers athlètes de chaque épreuve sont contrôlés. Deux autres athlètes sont également tirés au sort. Ils sont escortés jusqu'au lieu de la prise de l'échantillon. Les fioles récoltées sont ensuite transmises au laboratoire pour analyse.
A Salt Lake City, dans un souci de transparence, le CIO publie jour après jour le nombre de contrôles réalisés avant et pendant les Jeux.