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Commission Solidarité Olympique

 

La Solidarité Olympique a pour but d’organiser l’assistance à tous les Comités Nationaux Olympiques (CNO), en particulier à ceux qui en ont le plus besoin, afin qu’ils développent leurs propres structures pour favoriser l’essor du sport dans leur pays.

CNO : quatre méthodes de soutien


Pour aider les CNO à atteindre ces objectifs, la Solidarité Olympique propose un service conseil efficace pour leur permettre d’accéder à une assistance financière, technique et administrative par l’entremise de :

  • Programmes mondiaux, qui couvrent et renforcent tous les domaines du développement du sport,
  • Programmes continentaux, qui permettent de répondre en partie aux particularités de chaque continent,
  • Subventions pour la participation aux Jeux Olympiques, qui complètent la gamme des programmes et offrent un soutien financier aux CNO avant, pendant et après les Jeux.
  • Programmes complémentaires, qui étoffent l’offre de la Solidarité Olympique dans le cadre de projets ciblés.

 

Une histoire déjà longue
Dans le but de soutenir un certain nombre de CNO créés à la suite de l’indépendance de leur pays, le CIO décide d’organiser, au début des années 60, sa propre action méthodique et cohérente d’assistance aux CNO et, par leur intermédiaire, de développer le sport et de promouvoir l’idéal olympique. En 1962, le comte Jean de Beaumont crée un Comité d’Aide Internationale Olympique qui, en fusionnant  avec un organe similaire institué par l’Assemblée générale permanente des CNO, devient en 1971 le comité pour la Solidarité Olympique

 

1981 : création de la commission

En 1979, lors de l’assemblée constituante de l’Association des Comités Nationaux Olympiques (ACNO) à Porto Rico, demande est faite au CIO de réserver à l’ACNO 20 % des droits de télévision correspondant à la part des CNO. En 1981, lors du Congrès olympique de Baden-Baden, le président du CIO d’alors, Juan Antonio Samaranch, et le président de l’ACNO, Mario Vázquez Raña, créent la commission de la Solidarité Olympique avec pour mission de satisfaire les intérêts et les besoins des CNO.

Solidarité Olympique - Naissance et essor

Augmentation des revenus

 À partir des Jeux de la XXIIIe Olympiade à Los Angeles, en 1984, l’augmentation des revenus issus des droits de télévision permet de lancer d’importants programmes d’aide aux CNO. Depuis 1985, la commission de la Solidarité Olympique développe ses activités sur la base de plans quadriennaux.

Plus d’autonomie d’action pour tous

Le processus de décentralisation des fonds vers les associations continentales est lancé en 2001 dans le but de faire participer ces
dernières aux prises de décisions concernant l’affectation des ressources financières selon  leurs besoins, priorités et intérêts, ainsi que ceux de leurs CNO. À partir de la période quadriennale 2005-2008, la commission de la Solidarité Olympique élargit le processus de décentralisation vers les associations continentales et accroît l’aide financière aux CNO.

Un partenariat planétaire

Le réseau mondial des partenaires qui collaborent à la mise en place, à l’expertise technique, à la réalisation et au suivi des programmes de la Solidarité Olympique constitue un relais d’action indispensable. Grâce à la contribution et à l’appui des associations continentales, de l’ACNO, des CNO, des commissions du CIO, des FI, ainsi que des centres d’entraînement de haut niveau, d’universités et d’experts dans différents domaines, la Solidarité Olympique peut poursuivre dans les meilleures conditions sa mission d’assistance auprès des CNO.

Brochure 2013-2016 « En ligne directe! »

Toutes les publications de la Solidarité Olympique  
(voir sous Commissions CIO - Solidarité Olympique)

 
   

CIO

Afghanistan's Rohullah (left) won his country's first Olympic Medal at the 2008 Games in Beijing
Sur un pied d’égalité: La Solidarité Olympique L’un des avantages persistants et remarquables des Jeux Olympiques est qu’ils donnent leur chance aux athlètes des pays les plus pauvres du monde, non seulement de participer, mais aussi de gagner contre des concurrents plus favorisés. Les esprits romantiques voudraient que l’on doive cet ardu passage de la pauvreté à la victoire à leur seul talent et à leur absolue détermination. Ce n’est là, le plus souvent que la partie visible de la belle histoire. Ce que les étrangers au Mouvement olympique ignorent en effet, c’est l’aide financière que reçoivent ces athlètes par le biais des programmes de la Solidarité Olympique.
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