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Commission femme et sport

   

Mission

   

Composition

   

Soutien

   

Jeux

La commission femme et sport conseille la commission exécutive du CIO sur la politique à mener dans le domaine de la promotion de la femme dans le sport.

Valoriser la présence des femmes dans le sport

À la suite des recommandations de la commission d’étude du Congrès olympique du Centenaire, Congrès de l’Unité, en 1994, le groupe de travail femme et sport a été créé en décembre 1995 pour devenir, en mars 2004, une commission à part entière qui se réunit une fois par an.

Sur la base des recommandations formulées par la commission, le département de la coopération internationale et du développement du CIO établit et met en œuvre un programme d’action.

Autorité suprême du Mouvement olympique dont le but premier est de promouvoir l’Olympisme et de développer le sport partout dans le monde, le CIO joue depuis toujours un rôle annexe, à savoir favoriser l’émergence d’une tendance positive visant à valoriser la présence des femmes dans le sport, et ce à tous les niveaux. Ce rôle s’est intensifié au cours des dernières décennies.

Évolution de la présence des femmes

La première édition des Jeux Olympiques de l'ère moderne en 1896 n'était pas ouverte aux femmes. Mais, depuis, la présence des femmes au sein du Mouvement olympique - et ce à tous les niveaux - a considérablement évolué, traduisant en ce sens les valeurs de la société d’aujourd’hui.

Cette évolution s’est opérée dans un contexte social, politique et culturel favorable, à un moment où s’ouvrait le débat sur la condition féminine, et a conduit à l’adoption d’importantes mesures et réglementations qui reconnaissent et défendent les droits des femmes à tous les niveaux de la société.

L’accès au sport a fait partie des documents et instruments internationaux défendus et adoptés par les Nations Unies et d’autres institutions dans les années 70 et 80. Il a été admis que le sport et l’activité physique avaient des effets positifs sur la santé et que tous deux contribuaient à l’élimination des stéréotypes sexospécifiques produits par la société.

Le Mouvement olympique et la communauté sportive dans son ensemble ont adhéré à ce mouvement et, peu à peu, ont pris des mesures visant à accroître le nombre de femmes présentes dans la sphère sportive en général. Davantage de sports et de disciplines ont été accessibles aux femmes, à tous les niveaux et dans tous les pays ou presque.

Au cours des vingt dernières années notamment, le CIO, en coopération avec les Fédérations Internationales de sport concernées (FI) et les comités d’organisation des Jeux Olympiques (COJO), a tout fait pour que le programme olympique féminin soit étoffé. La décision prise par le CIO de s’assurer que tous les sports demandant à être admis au programme olympique comportent des épreuves féminines est venue renforcer cette tendance. Par ailleurs, en 1981, à l’initiative de l’ancien président Juan Antonio Samaranch, qui souhaitait que des femmes soient cooptées membres du CIO, l’organisation a commencé à œuvrer en faveur de la présence des femmes à des postes de direction dans le sport. À l’heure actuelle, sur les 107 membres actifs que compte le CIO, 24 sont des femmes.

La Charte olympique a été amendée afin de contenir, pour la première fois de son histoire, une référence explicite à la nécessité d’œuvrer dans ce domaine : "Le rôle du CIO est d'encourager et soutenir la promotion des femmes dans le sport, à tous les niveaux et dans toutes les structures, dans le but de mettre en œuvre le principe de l'égalité entre hommes et femmes"
Règle 2, paragraphe 7, Charte olympique, état en vigueur au 07.07.2007